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PRIX ACADIE- QUÉBEC 2017
COMMUNIQUÉ Monsieur Benoît Pelletier et la Société Saint-Thomas-d’Aquin reçoivent le prix Acadie-Québec. Dieppe (Nouveau-Brunswick), le 22 juin 2017. – M. Benoît Pelletier et la Société Saint-Thomas- d’Aquin sont les lauréats du prix Acadie-Québec 2017, décerné par la Commission permanente de concertation entre l’Acadie et le Québec, qui est coprésidée par le Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques et la Société Nationale de l’Acadie. La cérémonie de remise du prix a eu lieu au Centre des arts et de la culture de Dieppe, à l’occasion de la réception offerte par le Bureau du Québec pour souligner la fête nationale du Québec. Le prix Acadie-Québec a été remis, pour le Québec, à M. Benoît Pelletier pour l’ensemble de son œuvre en matière de francophonie canadienne et son apport au renforcement des liens entre le Québec et l’Acadie. Le prix pour l’Acadie a été remis à la Société Saint-Thomas d’Aquin (SSTA) pour son implication et son soutien aux communautés francophones en menant plusieurs projets créateurs et innovateurs. Ensemble, ces acteurs ont contribué de façon exceptionnelle à enrichir les relations entre l’Acadie et le Québec M. Francis Paradis, chef de poste du Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques, a déclaré « L’œuvre et l’incidence de M. Benoit Pelletier sont remarquables pour le rayonnement de la francophonie hors Québec. M. Pelletier a fortement influencé l’essor de la francophonie canadienne et a aidé à l’approfondissement des relations entre le peuple québécois et le peuple acadien au cours de sa carrière. M. Pelletier est l’instigateur, entre autres choses, de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne incluant différents leviers dont les programmes de soutien financier à la francophonie canadienne qui permettent d’appuyer les organismes voués à l’avancement de la francophonie hors Québec. Il a aussi amené le Québec à jouer un rôle actif et rassembleur au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne. M. Pelletier a également été l’instigateur du Centre de la francophonie des Amériques, qui permet de tisser des liens entre les francophones et francophiles de ce continent. Il est important de souligner, aujourd’hui, le rôle majeur que M. Pelletier a joué pour le maintien et l’établissement harmonieux des relations entre les peuples acadien et québécois tout au long de sa carrière. » M. Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la Société Nationale de l’Acadie, a ajouté « Les échanges entre l'Acadie et le Québec sont de plus en plus nombreux. Certes, la langue française est notre principal dénominateur commun, mais nous pouvons également profiter de notre proximité géographique pour travailler ensemble. L’initiative qu'a menée la Société Saint- Thomas-d'Aquin pour rapprocher les organismes de l'Île-du-Prince-Édouard et des Îles-de-la- Madeleine en est un bel exemple. Ces deux communautés insulaires collaborent pour favoriser le développement durable du tourisme et de l'économie de leurs régions, ainsi que la présence du français sur les côtes du golfe du Saint-Laurent. Depuis 2006, les lauréats du prix Acadie-Québec sont des chefs de file et des leaders. Ils construisent des ponts entre nos deux peuples et contribuent au rayonnement de la francophonie au sein de notre pays. » Le prix Acadie-Québec a été créé en 2006 afin de reconnaître l’apport remarquable de personnes ou d’organismes à l’établissement et à la consolidation des relations entre l’Acadie et le Québec. Il est attribué annuellement à deux lauréats, soit un de l’Atlantique et un du Québec. Les lauréats reçoivent une œuvre d’art conçue par Mme Huguette Joncas, des Îles-de-la-Madeleine, qui symbolise la convergence et la collaboration entre l’Acadie et le Québec – 30 – La Société Nationale de l’Acadie (SNA) est une fédération à but non lucratif, qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l’Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés au Québec, en France et aux États-Unis. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. Le Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques relève du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec. Il a pour mandat la promotion et la défense des intérêts du Québec sur les plans politique, économique, touristique, social et culturel dans les provinces de l'Atlantique. Il maintient également des liens privilégiés avec les organismes francophones de ce territoire, de façon à favoriser les échanges et les partenariats entre le Québec et l’Acadie. Renseignements : Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques Louise Gauthier
 Technicienne administrative
 Téléphone : 506 855-9627 Cellulaire : 506 962-4098
 louise.gauthier@mce.gouv.qc.ca http://saic.gouv.qc.ca/representation-quebec-canada/provinces-atlantiques/index.asp 

Galerie de photos



Les monuments

MonumentProjet initié dans le cadre de la Commémoration du 250e anniversaire du Grand Dérangement et vise trois objectifs:

  • La commémoration du Grand Dérangement;
  • la sensibilisation à l'histoire et à la culture acadienne;
  • la promotion de l'Acadie contemporaine.

Ces monuments rendent hommage à l'Odyssée du peuple acadien et vise la période du Grand Dérangement et en particulier, son déroulement en quatre étapes:

  • Embarquement;
  • le débarquement;
  • le transit/les migrations;
  • la recolonisation de l'Acadie.

Les monuments à ce jour:

BAIE SAINTE-MARIE (Nouvelle-Écosse) - le 19 sept. 2015

SAINT-JACQUES EN LANAUDIÈRE (Québec) - le 13 août 2013

CAMPBELLTON (Nouveau-Brunswick) - le 15 août 2012

HOUMA (Louisiane) - le 11 octobre 2011

BÉCANCOUR (Québec) - le 14 août 2011

CAP SAINT-GEORGES (Terre-Neuve-et-Labrador) - le 31 octobre 2010

PORT LAJOYE (Île-du-Prince-Édouard) - le 13 décembre 2008

MIQUELON (St-Pierre et Miquelon - France) le 23 octobre 2007

CARAQUET (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2007

MIRAMICHI (Nouveau-Brunswick) le 13 août 2006

SAINT-BASILE (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2006

HALIFAX (Nouvelle-Écosse) le 28 juillet 2005

DIEPPE (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2005




Saint-Grégoire
Après la Déportation, les Acadiens, en trois vagues successives, arrivent et s'établissent dans les seigneuries voisines de Bécancour, Godefroy et Roquetaillade. Ils proviennent de Beaubassin, de Sainte-Anne-des-Pays-Bas et des colonies anglo-américaines. Entre 1755 et 1758, des centaines d'Acadiens se réfugient au Québec. Dès 1758, certains d'entre eux s'installent sur le territoire de la seigneurie de Bécancour, au sud du lac Saint-Paul. Un deuxième groupe arrive dans la seigneurie Godefroy. D'autres familles acadiennes, déportées le long du littoral américain, rejoignent bientôt amis et familles et développent la seigneurie de Roquetaillade. Dès 1787, ces trois groupes d'Acadiens réclament un territoire bien à ceux qu'ils désignent déjà Sainte-Marguerite ou Godefroy. Lors de l'érection canonique de 1802, le clergé le nomme Saint-Grégoire-le-Grand. En 1965, cette paroisse devient une partie intégrante de la Ville de Bécancour. Les descendants de ces réfugiés acadiens forment une des plus importantes communautés acadiennes au Québec.

After the Deportation, Acadians arrived and settled in the adjacent seigneuries of Bécancour, Godefroy and came from Beaubassin, Sainte-Anne-des-Pays-Bas and the Anglo-American colonies. Between 1755 and 1758, hundreds of Acadians fled to Québec. By 1758, some of them had settled on land in the seigneurie of Bécancour , south of Lake Saint-Paul. A second group travelled along the Saint John River and the Grand-Portage to Cacouna. Around 1764 they arrived in the Godefroy seigneurie. Other Acadian families who had been deported to colonies along the American coast soon joined friends and family and developed the Roquetaillade seigneurie. By 1787, these three groups of Acadians demanded their own parish, which they called Sainte-Marguerite or Godefroy. It was renamed Saint-Grégoire-le-Grand by the clergy when the parish was officially established in 1802. In 1965, it became an integral part of the City of Bécancour. The descendants of these Acadian refugees form one of the largest Acadian communities in Québec.

HOUMA (Louisiane) - le 11 octobre 2011

Nouvelle Acadie
Plus de 2500 Acadiens s'établirent dans la colonie espagnole de la Louisiane entre 1764 et 1788. Bien que ces Acadiens aient été victimes de la Déportation, aucun d'entre eux n'y fut déporté. Les Acadiens arrivèrent en Louisiane de divers endroits. Le premier groupe, composé de quatre familles déportées en Géorgie en 1755, arriva à la Nouvelle-Orléans en 1764. D'autres groupes arrivèrent de Halifax (Nouvelle-Écosse) en passant par les Antilles, le premier mené par Joseph Broussard dit Beausoleil. Ils avaient été rejoints dans les Antilles par des déportés venant des colonies américaines. Entre 1766 et 1770, plus de 600 Acadiens quittèrent le Maryland pour la Louisiane. Le plus grand contingent quitta la France à bord de sept navires en 1785. Ces Acadiens avaient été déportés soit en France en 1758 de l'Île-Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) ou de l'Île-Royale (île du Cap-Breton), soit en Virginie en 1755 et puis en Angleterre pour aboutir en France en 1763. Mécontents des conditions en France, plus de 1600 exilés partirent de Nantes, de Saint-Malo et de la Rochelle pour la Louisiane. La plupart des Acadiens reçurent des terres le long des Bayous Têche, Lafourche et Terrebonne. La Louisiane est devenue la Nouvelle Acadie pour un nombre important d'exilés acadiens.

Over 2,500 Acadians settled in the Spanish colony of Louisiana between 1764 and 1788. Although victims of the Deportation, none were deported directly to Louisiana. Acadians made their way to Louisiana from various locations. The first group, four families deported to Georgia in 1755, arrived in New Orleans in 1764. Several groups arrived from Halifax (Nova Scotia) via the Caribbean, the first one led by Joseph Broussard dit Beausoleil. They were joined in the Caribbean by Acadian refugees from the American colonies. Between 1766 and 1770, over 600 Acadians left Maryland for Louisiana. The largest contingent arrived in seven boats from France in 1785. These Acadians had either been deported to France in 1758 from Ile-Saint-Jean (Prince Edward Island) and Ile-Royale (Cape Breton Island), or to Virginia in 1755 and then to England, finally arriving in France in 1763. Dissatisfied with conditions in France, about 1,600 of them sailed for Louisiana from the ports of Nantes, Saint-Malo and La Rochelle.
Most Acadian refugees were granted land along the Bayous Teche, Lafourche and Terrebonne. Louisiana thus became the New Acadia for a large number of Acadian exiles.

PETITE-ROCHELLE (Nouveau-Brunswick) - le 16 août 2012

La Petite-Rochelle symbole de la résistance acadienne
La Petite-Rochelle remonte à 1758. Elle est située à proximité de l'embouchure de la rivière Ristigouche. Lieu de refuge d'Acadiens fuyant les déportations, elle accueille aussi des corsaires. Tenant ferme contre le dénuement et la disette, La Petite-Rochelle comptera près de 900 âmes et quelques 200 habitations. Au mois de mai 1760, des navires de la Marine française, pourchassés par la Marine britannique, mouillent dans le bassin de la rivière Ristigouche. Lors de la bataille de la Ristigouche (juin-juillet 1760), à laquelle participent des miliciens acadiens et des guerriers mi'gmaq, la flottille française est détruite. La Petite-Rochelle est rasée le 2 juillet 1760. À l'automne 1761, nombre de ses habitants sont conduits en captivité au fort Cumberland et à Halifax. Parmi les réfugiés de La Petite-Rochelle, plusieurs fondent de nombreux établissements autour de la baie des chaleurs. D'autres s'installent ailleurs dans la région atlantique et même en France et en Louisiane. Plus tard, des descendants des Acadiens de La Petite-Rochelle s'établissent sur les deux rives de la rivière Ristigouche. Héritiers du courage des aïeux, ils prendront part à la renaissance acadienne.

The settlement of La Petite-rochelle dates back to 1758. Located near the place of refuge for Acadianc fleeing the deportations and for privateers. It consisted of about 200 dwellings, and its population of about 900 survives destitution and starvation. In May 1760, after being pursued by the British navy, ships from the French navy anchored in the Restigouche River Basin. The French fleet was destroyed during the battle of the Restigouche (June-Juy 1760), in which the Acadian militia fought alongside Mi'kmaw warriors. La Petite-Rochelle was destroyed on 2 July 1760. In the fall of 1761, a number of the refugees from La Petite-Rochelle founded new settlements scattered around the Bay of Chaleur. Others settled elsewhere in the Atlantic region and even in France and Louisiana. Later, descendants of Acadians from La Petite-Rochelle settled along both sides of the Restigouche River. Inspired by the courage of their ancestors, they participated in the Acadian renaissance.


SAINT-JACQUES (Québec) - le 11 août 2013

Lanaudière une nouvelle Acadie
Dans les années 1760 et 1770, la région de Lanaudière accueille de nombreuses familles acadiennes déracinées pendant le Grand Dérangement. Originaires de Port-Royal, Grand-Pré, Rivière-aux-Canards, directement de l'Acadie, alors que les autres sont revenues d'exil du Massachussetts, du Connecticut ou de France ou elles avaient été déportées en 1755 ou 1758. Originaires de Grand-Pré, François LeBlanc, son épouse Élisabeth Dugas et leurs enfants sont déportés à Oxford au Massachusetts en 1755. Après 11 ans d'exil, c'est la première famille acadienne dont la résidence est officiellement confirmée à Saint-Jacques. À l'arrivée des familles acadiennes, la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice s'empresse de les établir le long des rivières Assomption et Achigan. En 1767, le père Jacques Degeay fait arpenter des terres le long des ruisseaux Saint-Georges et Vacher et les distribue aux vaillants Acadiens. En 1774, l'Acadien Jean-Baptiste Bro est le premier curé de la nouvelle paroisse Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie. Degeay et Bro ont été les grands rassembleurs des Acadiens dans la région. Les descendants des familles acadiennes y habitent toujours. La mémoire des ancêtres et la fierté de leurs traditions demeurent très vivantes.

The Lanaudièere region was settled in the 1760s and 1770s by numerous Acadian families uprooted during the Grand Dérangement. Originally from the villages of Port-Royal, Grand-Pré, Rivière-aux-Canards, Pigiguit and Beaubassin, some of them arrives directly from acadie. Others came from Massachusetts, Connecticut and France, where they had been deported in 1755 or 1758. Originally from Grand-Pré, François LeBlanc, his wife Élisabeth Dugas and their children were deported in 1755 to Oxford, Massachusetts. After 11years in exile, they arrived in Saint-Jacques and, according to official records, were the first Acadian family to settle in the area. As soon as Acadian families arrives, the society of the Priest of saint Sulpice was quick to help them settle along the Assomption and Achigan Rivers. In 1767, Father Jacques Degeay had land surveyed along the Saint-Georges and Vacher Brooks, which he distributed to these courageous Acadians. In 1774, Jean-Baptiste Bro, an Acadian, was the first priest in the new parish of Saint Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie. Degeay and Bro were an important unifying force for the Acadians. Descendants of these families are still living in the region. They take pride in their traditions and have kept the memory of their ancestors alive.






 

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Grand Pre carre accueil02
250e anniversaire

Les monuments

MonumentProjet initié dans le cadre de la Commémoration du 250e anniversaire du Grand Dérangement et vise trois objectifs:

  • La commémoration du Grand Dérangement;
  • la sensibilisation à l'histoire et à la culture acadienne;
  • la promotion de l'Acadie contemporaine.

Ces monuments rendent hommage à l'Odyssée du peuple acadien et vise la période du Grand Dérangement et en particulier, son déroulement en quatre étapes:

  • Embarquement;
  • le débarquement;
  • le transit/les migrations;
  • la recolonisation de l'Acadie.

Les monuments à ce jour:

BAIE SAINTE-MARIE (Nouvelle-Écosse) - le 19 sept. 2015

SAINT-JACQUES EN LANAUDIÈRE (Québec) - le 13 août 2013

CAMPBELLTON (Nouveau-Brunswick) - le 15 août 2012

HOUMA (Louisiane) - le 11 octobre 2011

BÉCANCOUR (Québec) - le 14 août 2011

CAP SAINT-GEORGES (Terre-Neuve-et-Labrador) - le 31 octobre 2010

PORT LAJOYE (Île-du-Prince-Édouard) - le 13 décembre 2008

MIQUELON (St-Pierre et Miquelon - France) le 23 octobre 2007

CARAQUET (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2007

MIRAMICHI (Nouveau-Brunswick) le 13 août 2006

SAINT-BASILE (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2006

HALIFAX (Nouvelle-Écosse) le 28 juillet 2005

DIEPPE (Nouveau-Brunswick) le 28 juillet 2005




Saint-Grégoire
Après la Déportation, les Acadiens, en trois vagues successives, arrivent et s'établissent dans les seigneuries voisines de Bécancour, Godefroy et Roquetaillade. Ils proviennent de Beaubassin, de Sainte-Anne-des-Pays-Bas et des colonies anglo-américaines. Entre 1755 et 1758, des centaines d'Acadiens se réfugient au Québec. Dès 1758, certains d'entre eux s'installent sur le territoire de la seigneurie de Bécancour, au sud du lac Saint-Paul. Un deuxième groupe arrive dans la seigneurie Godefroy. D'autres familles acadiennes, déportées le long du littoral américain, rejoignent bientôt amis et familles et développent la seigneurie de Roquetaillade. Dès 1787, ces trois groupes d'Acadiens réclament un territoire bien à ceux qu'ils désignent déjà Sainte-Marguerite ou Godefroy. Lors de l'érection canonique de 1802, le clergé le nomme Saint-Grégoire-le-Grand. En 1965, cette paroisse devient une partie intégrante de la Ville de Bécancour. Les descendants de ces réfugiés acadiens forment une des plus importantes communautés acadiennes au Québec.

After the Deportation, Acadians arrived and settled in the adjacent seigneuries of Bécancour, Godefroy and came from Beaubassin, Sainte-Anne-des-Pays-Bas and the Anglo-American colonies. Between 1755 and 1758, hundreds of Acadians fled to Québec. By 1758, some of them had settled on land in the seigneurie of Bécancour , south of Lake Saint-Paul. A second group travelled along the Saint John River and the Grand-Portage to Cacouna. Around 1764 they arrived in the Godefroy seigneurie. Other Acadian families who had been deported to colonies along the American coast soon joined friends and family and developed the Roquetaillade seigneurie. By 1787, these three groups of Acadians demanded their own parish, which they called Sainte-Marguerite or Godefroy. It was renamed Saint-Grégoire-le-Grand by the clergy when the parish was officially established in 1802. In 1965, it became an integral part of the City of Bécancour. The descendants of these Acadian refugees form one of the largest Acadian communities in Québec.

HOUMA (Louisiane) - le 11 octobre 2011

Nouvelle Acadie
Plus de 2500 Acadiens s'établirent dans la colonie espagnole de la Louisiane entre 1764 et 1788. Bien que ces Acadiens aient été victimes de la Déportation, aucun d'entre eux n'y fut déporté. Les Acadiens arrivèrent en Louisiane de divers endroits. Le premier groupe, composé de quatre familles déportées en Géorgie en 1755, arriva à la Nouvelle-Orléans en 1764. D'autres groupes arrivèrent de Halifax (Nouvelle-Écosse) en passant par les Antilles, le premier mené par Joseph Broussard dit Beausoleil. Ils avaient été rejoints dans les Antilles par des déportés venant des colonies américaines. Entre 1766 et 1770, plus de 600 Acadiens quittèrent le Maryland pour la Louisiane. Le plus grand contingent quitta la France à bord de sept navires en 1785. Ces Acadiens avaient été déportés soit en France en 1758 de l'Île-Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) ou de l'Île-Royale (île du Cap-Breton), soit en Virginie en 1755 et puis en Angleterre pour aboutir en France en 1763. Mécontents des conditions en France, plus de 1600 exilés partirent de Nantes, de Saint-Malo et de la Rochelle pour la Louisiane. La plupart des Acadiens reçurent des terres le long des Bayous Têche, Lafourche et Terrebonne. La Louisiane est devenue la Nouvelle Acadie pour un nombre important d'exilés acadiens.

Over 2,500 Acadians settled in the Spanish colony of Louisiana between 1764 and 1788. Although victims of the Deportation, none were deported directly to Louisiana. Acadians made their way to Louisiana from various locations. The first group, four families deported to Georgia in 1755, arrived in New Orleans in 1764. Several groups arrived from Halifax (Nova Scotia) via the Caribbean, the first one led by Joseph Broussard dit Beausoleil. They were joined in the Caribbean by Acadian refugees from the American colonies. Between 1766 and 1770, over 600 Acadians left Maryland for Louisiana. The largest contingent arrived in seven boats from France in 1785. These Acadians had either been deported to France in 1758 from Ile-Saint-Jean (Prince Edward Island) and Ile-Royale (Cape Breton Island), or to Virginia in 1755 and then to England, finally arriving in France in 1763. Dissatisfied with conditions in France, about 1,600 of them sailed for Louisiana from the ports of Nantes, Saint-Malo and La Rochelle.
Most Acadian refugees were granted land along the Bayous Teche, Lafourche and Terrebonne. Louisiana thus became the New Acadia for a large number of Acadian exiles.

PETITE-ROCHELLE (Nouveau-Brunswick) - le 16 août 2012

La Petite-Rochelle symbole de la résistance acadienne
La Petite-Rochelle remonte à 1758. Elle est située à proximité de l'embouchure de la rivière Ristigouche. Lieu de refuge d'Acadiens fuyant les déportations, elle accueille aussi des corsaires. Tenant ferme contre le dénuement et la disette, La Petite-Rochelle comptera près de 900 âmes et quelques 200 habitations. Au mois de mai 1760, des navires de la Marine française, pourchassés par la Marine britannique, mouillent dans le bassin de la rivière Ristigouche. Lors de la bataille de la Ristigouche (juin-juillet 1760), à laquelle participent des miliciens acadiens et des guerriers mi'gmaq, la flottille française est détruite. La Petite-Rochelle est rasée le 2 juillet 1760. À l'automne 1761, nombre de ses habitants sont conduits en captivité au fort Cumberland et à Halifax. Parmi les réfugiés de La Petite-Rochelle, plusieurs fondent de nombreux établissements autour de la baie des chaleurs. D'autres s'installent ailleurs dans la région atlantique et même en France et en Louisiane. Plus tard, des descendants des Acadiens de La Petite-Rochelle s'établissent sur les deux rives de la rivière Ristigouche. Héritiers du courage des aïeux, ils prendront part à la renaissance acadienne.

The settlement of La Petite-rochelle dates back to 1758. Located near the place of refuge for Acadianc fleeing the deportations and for privateers. It consisted of about 200 dwellings, and its population of about 900 survives destitution and starvation. In May 1760, after being pursued by the British navy, ships from the French navy anchored in the Restigouche River Basin. The French fleet was destroyed during the battle of the Restigouche (June-Juy 1760), in which the Acadian militia fought alongside Mi'kmaw warriors. La Petite-Rochelle was destroyed on 2 July 1760. In the fall of 1761, a number of the refugees from La Petite-Rochelle founded new settlements scattered around the Bay of Chaleur. Others settled elsewhere in the Atlantic region and even in France and Louisiana. Later, descendants of Acadians from La Petite-Rochelle settled along both sides of the Restigouche River. Inspired by the courage of their ancestors, they participated in the Acadian renaissance.


SAINT-JACQUES (Québec) - le 11 août 2013

Lanaudière une nouvelle Acadie
Dans les années 1760 et 1770, la région de Lanaudière accueille de nombreuses familles acadiennes déracinées pendant le Grand Dérangement. Originaires de Port-Royal, Grand-Pré, Rivière-aux-Canards, directement de l'Acadie, alors que les autres sont revenues d'exil du Massachussetts, du Connecticut ou de France ou elles avaient été déportées en 1755 ou 1758. Originaires de Grand-Pré, François LeBlanc, son épouse Élisabeth Dugas et leurs enfants sont déportés à Oxford au Massachusetts en 1755. Après 11 ans d'exil, c'est la première famille acadienne dont la résidence est officiellement confirmée à Saint-Jacques. À l'arrivée des familles acadiennes, la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice s'empresse de les établir le long des rivières Assomption et Achigan. En 1767, le père Jacques Degeay fait arpenter des terres le long des ruisseaux Saint-Georges et Vacher et les distribue aux vaillants Acadiens. En 1774, l'Acadien Jean-Baptiste Bro est le premier curé de la nouvelle paroisse Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie. Degeay et Bro ont été les grands rassembleurs des Acadiens dans la région. Les descendants des familles acadiennes y habitent toujours. La mémoire des ancêtres et la fierté de leurs traditions demeurent très vivantes.

The Lanaudièere region was settled in the 1760s and 1770s by numerous Acadian families uprooted during the Grand Dérangement. Originally from the villages of Port-Royal, Grand-Pré, Rivière-aux-Canards, Pigiguit and Beaubassin, some of them arrives directly from acadie. Others came from Massachusetts, Connecticut and France, where they had been deported in 1755 or 1758. Originally from Grand-Pré, François LeBlanc, his wife Élisabeth Dugas and their children were deported in 1755 to Oxford, Massachusetts. After 11years in exile, they arrived in Saint-Jacques and, according to official records, were the first Acadian family to settle in the area. As soon as Acadian families arrives, the society of the Priest of saint Sulpice was quick to help them settle along the Assomption and Achigan Rivers. In 1767, Father Jacques Degeay had land surveyed along the Saint-Georges and Vacher Brooks, which he distributed to these courageous Acadians. In 1774, Jean-Baptiste Bro, an Acadian, was the first priest in the new parish of Saint Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie. Degeay and Bro were an important unifying force for the Acadians. Descendants of these families are still living in the region. They take pride in their traditions and have kept the memory of their ancestors alive.