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Communiqué de presse- Monsieur André Magord récipiendaire du prix Marguerite-Maillet 2017
Moncton (N.-B.), le 23 octobre 2017 – L'Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l’Atlantique (APLAQA) et la Société Nationale de l’Acadie (SNA) sont heureuses de décerner le Prix Marguerite-Maillet 2017 à monsieur André Magord de Poitiers, France. Ce prix récompense chaque année, un professeur ou une professeure, chevronné-e (plus de 20 ans d’expérience) ou retraité-e, pour souligner sa contribution au développement et à l'étude des littératures acadiennes et francophones d'Amérique.Au cours de sa carrière, André Magord a contribué au développement et à l'étude des minorités francophones du Canada, et par le fait même des littératures acadienne et québécoise, en établissant un « pont » entre l'Amérique, plus particulièrement le Canada français, et la France. Il s’intéresse à l’Acadie depuis le début des années 1990 alors qu’il fait ses études doctorales à Terre-Neuve. Au fil des ans, il a mis en place de nombreuses initiatives de recherche et les publications qui ont contribué à une meilleure connaissance de l’Acadie et du Canada français en France. Le prix lui a été remis à Sudbury, Ontario, le 21 octobre dernier dans le cadre du banquet de clôture du Colloque annuel de l’APLAQA.La présidente de la SNA, Louise Imbeault, souligne que « la contribution remarquable de monsieur André Magord au développement des minorités francophones et à l’étude des littératures acadiennes et francophones d’Amérique, ainsi que ses nombreuses initiatives de recherches justifient l’attribution de ce prix portant le nom d’une grande Acadienne qu’est Marguerite Maillet. »L’Association des professeurs des littératures acadienne et québécoise de l’Atlantique (APLAQA) a été fondée par Robert Viau en 1991 afin d’offrir aux chercheurs une plateforme qui briserait leur isolement relatif et permettrait de communiquer leurs découvertes sur des littératures alors en gestation.À propos : La Société Nationale de l'Acadie (SNA) est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l'Atlantique, ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés en Atlantique, au Québec, en France et aux États-Unis. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationaleL’APLAQA et la SNA sont partenaires de la remise du Prix Marguerite-Maillet depuis 2002. -30- Renseignements :Lucie HottePrésidente du juryChaire de recherche sur les cultures et les littératures francophones du Canada, Université d'Ottawalhotte@uottawa.caSur la photo de gauche à droite: Johanne Melançon, présidente du comité d’organisation du colloque 2018 de l’APLAQA qui a eu lieu à Sudbury, Ontario, Lucie Hotte, présidente du jury, André Magord, lauréat, Robert Viau, fondateur de l’APLAQA.

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Monument de Dieppe

Monument DieppeLA RÉSISTANCE SUR LA PETCOUDIAC

Lorsque débute la Déportation, en août 1755, une importante population acadienne vit dans la région des Trois-Rivières (Chipoudie, Memramkouke et Petcoudiac). Le caractère indépendant de ces habitants motive les autorités britanniques à les déporter en premier et rapidement, une démarche qui se butera à une opposition farouche.

Dès septembre 1755, des résistants armés infligent un dur revers à des soldats britanniques venus brûler les villages acadiens de la Petcoudiac. Retranchés dans le haut de la rivière sous le commandement des frères Broussard (Beausoleil), ils mèneront une guérilla impitoyable contre l’agresseur jusqu’en 1758. Cet été-là, ils essuient un premier échec, à la bataille du Cran (ruisseau Stoney). À l’automne, on assiste à la fin de la résistance sur la Petcoudiac quand s’achève la destruction des villages acadiens.

Pourchassés, décimés par la maladie et emprisonnés par la suite, plusieurs de ces résistants auront tout de même réussi à éviter la Déportation et permis à l’Acadie de survivre. Certaines familles acadiennes partent vers la Louisiane de leur propre chef, tandis que le sol natal retient ceux et celles qui construiront la nouvelle Acadie.


ENGLISH
 

Dévoilement Monument DieppeRESISTANCE ON THE PETCOUDIAC

When the Deportation began in August 1755, a significant Acadian population lived in the region of the Trois-Rivières (Chipoudie, Memramkouke and Petcoudiac). The British authorities decided that, given the independent character of these inhabitants, they were to be deported immediately, a move which met with stiff opposition.

As early as September 1755, armed resistance fighters inflicted a major setback on the British soldiers sent to burn the Acadian villages along the Petcoudiac. For three years, entrenched in the upper reaches of the river and under the leadership of the Broussard (Beausoleil) brothers, the Acadians waged incessant guerrilla warfare against the British. But in the summer of 1758, they lost their first combat, the battle of the Cran (Stoney Creek). That autumn, the final destruction of the Acadian villages brought an end to the resistance on the Petcoudiac.

Even though many of these Acadians were pursued, decimated by illness and imprisoned, they still managed to avoid the Deportation, thus allowing Acadie to survive. While some families chose to leave voluntarily for Louisiana, others remained in their native land to build the new Acadie.

 

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Monument DieppeLA RÉSISTANCE SUR LA PETCOUDIAC

Lorsque débute la Déportation, en août 1755, une importante population acadienne vit dans la région des Trois-Rivières (Chipoudie, Memramkouke et Petcoudiac). Le caractère indépendant de ces habitants motive les autorités britanniques à les déporter en premier et rapidement, une démarche qui se butera à une opposition farouche.

Dès septembre 1755, des résistants armés infligent un dur revers à des soldats britanniques venus brûler les villages acadiens de la Petcoudiac. Retranchés dans le haut de la rivière sous le commandement des frères Broussard (Beausoleil), ils mèneront une guérilla impitoyable contre l’agresseur jusqu’en 1758. Cet été-là, ils essuient un premier échec, à la bataille du Cran (ruisseau Stoney). À l’automne, on assiste à la fin de la résistance sur la Petcoudiac quand s’achève la destruction des villages acadiens.

Pourchassés, décimés par la maladie et emprisonnés par la suite, plusieurs de ces résistants auront tout de même réussi à éviter la Déportation et permis à l’Acadie de survivre. Certaines familles acadiennes partent vers la Louisiane de leur propre chef, tandis que le sol natal retient ceux et celles qui construiront la nouvelle Acadie.


ENGLISH
 

Dévoilement Monument DieppeRESISTANCE ON THE PETCOUDIAC

When the Deportation began in August 1755, a significant Acadian population lived in the region of the Trois-Rivières (Chipoudie, Memramkouke and Petcoudiac). The British authorities decided that, given the independent character of these inhabitants, they were to be deported immediately, a move which met with stiff opposition.

As early as September 1755, armed resistance fighters inflicted a major setback on the British soldiers sent to burn the Acadian villages along the Petcoudiac. For three years, entrenched in the upper reaches of the river and under the leadership of the Broussard (Beausoleil) brothers, the Acadians waged incessant guerrilla warfare against the British. But in the summer of 1758, they lost their first combat, the battle of the Cran (Stoney Creek). That autumn, the final destruction of the Acadian villages brought an end to the resistance on the Petcoudiac.

Even though many of these Acadians were pursued, decimated by illness and imprisoned, they still managed to avoid the Deportation, thus allowing Acadie to survive. While some families chose to leave voluntarily for Louisiana, others remained in their native land to build the new Acadie.