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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Les bourses France Acadie 2017 sont remises!
COMMUNIQUÉ DE PRESSE Moncton (N.B.) – Le mercredi 5 juillet 2017– La Société Nationale de l'Acadie (SNA), la Fondation Nationale de l’Acadie (FNA) et le Consulat Général de France dans les Provinces atlantiques sont très heureux  d’annoncer le nom des lauréates de la campagne des Bourses France-Acadie 2017-2018. Depuis  janvier 1968, lors d’une visite de la délégation acadienne à Paris, des bourses sont remises à des personnes qui iront en France pour une session à l’étranger.  Parmi les ancien.ne.s récipiendaires de cette récompense, on compte de nombreuses personnes qui ont travaillé au rayonnement et à l’épanouissement de l’Acadie contemporaine. Cette bourse est un cofinancement du Gouvernement Français ainsi que de la Fondation Nationale de l’Acadie.
 Mme Alexa Robichaud-Lorde reçoit une bourse.  Mme Robichaud-Lord a 20 ans et est originaire de Moncton. La finissante à l’Université de Moncton fera un semestre d’études à Lyon 3 en management. « J’ai été très heureuse et reconnaissante d’apprendre que j’ai été choisie comme bénéficiaire de cette bourse », nous dit elle. Mme Robichaud-Lorde a toujours rêvée de faire un séjour à l’international et la Bourse lui permettra de réaliser son rêve. Une Bourse France-Acadie est aussi remise à Mme Josée Bourque. Elle a 23 ans et vient de Rogersville (NB). Mme Bourque est étudiante à l’Université de Moncton et étudiera par la suite à l’Université de Poitiers en France. Lorsqu’elle a appris qu’elle avait la Bourse, elle était très reconnaissante. « En sachant cette nouvelle, un gros poids fut enlevé de mes épaules, puisque le côté financier est toujours un facteur de stress». Information : Emilie Émond (mailto:emilie.emond@diplomatie.gouv.fr) 

Galerie de photos



Monument de Halifax

Monument HalifaxÎLE GEORGES – HALIFAX


C’est à Halifax le 28 juillet 1755 que le Conseil de la Nouvelle-Écosse prend la décision d’expulser la population acadienne de la colonie. Au cours de la décennie suivante, l’île Georges (petite île dans le havre) sert de prison pour des centaines d’Acadiens à la fois. Les représentants de la population acadienne ayant plaidé la cause des leurs devant le Conseil en juillet 1755 en sont les premiers prisonniers.

Le lieutenant-gouverneur Lawrence décrit l’île comme « le lieu le plus sûr » et il n’est pas rare que des partisans acadiens ayant pris part à la résistance s’y retrouvent. Les installations de l’île sont inadéquates et les conditions de détention terribles. Lors de la dernière tentative de déportation massive en 1762, plus de 600 prisonniers sont transportés à Boston. Le Massachusetts refuse de les accepter et les navires doivent remettre le cap sur Halifax.

La politique de la Déportation prend fin en 1764 et le gouvernement fait en sorte que le peuple acadien revenant s’établir en Nouvelle-Écosse soient éparpillés sur le territoire. En Nouvelle-Écosse, la nouvelle Acadie se retrouve, bien vivante, dans des communautés comme Clare, Argyle, Chéticamp, Isle-Madame, Pomquet.

 

ENGLISH


GEORGES ISLAND – HALIFAX

It was in Halifax on July 28th, 1755 that the Nova Scotia Council made the decision to remove every Acadian from the colony. Over the next decade, Georges Island (small island in the harbour) was used as a prison for hundreds of Acadians at a time. The first prisoners were the deputies who pleaded the Acadian cause before the Nova Scotia Council in July 1755.

Lieutenant-governor Lawrence described the island as “the place of most security,” so Acadian partisans who took part in the resistance often ended up there. The facilities on the island were inadequate and living conditions were terrible. The last attempted mass deportation came in 1762 when more than 600 prisoners were shipped to Boston. Massachusetts refused to accept them and the ships returned to Halifax.

The Deportation policy ended in 1764, and the government made sure that the Acadians who resettled Nova Scotia did so in scattered communities. In Nova Scotia, a vibrant, new Acadie lives on in communities such as Clare, Argyle, Chéticamp, Isle Madame, Pomquet.

 

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Monument de Halifax

Monument HalifaxÎLE GEORGES – HALIFAX


C’est à Halifax le 28 juillet 1755 que le Conseil de la Nouvelle-Écosse prend la décision d’expulser la population acadienne de la colonie. Au cours de la décennie suivante, l’île Georges (petite île dans le havre) sert de prison pour des centaines d’Acadiens à la fois. Les représentants de la population acadienne ayant plaidé la cause des leurs devant le Conseil en juillet 1755 en sont les premiers prisonniers.

Le lieutenant-gouverneur Lawrence décrit l’île comme « le lieu le plus sûr » et il n’est pas rare que des partisans acadiens ayant pris part à la résistance s’y retrouvent. Les installations de l’île sont inadéquates et les conditions de détention terribles. Lors de la dernière tentative de déportation massive en 1762, plus de 600 prisonniers sont transportés à Boston. Le Massachusetts refuse de les accepter et les navires doivent remettre le cap sur Halifax.

La politique de la Déportation prend fin en 1764 et le gouvernement fait en sorte que le peuple acadien revenant s’établir en Nouvelle-Écosse soient éparpillés sur le territoire. En Nouvelle-Écosse, la nouvelle Acadie se retrouve, bien vivante, dans des communautés comme Clare, Argyle, Chéticamp, Isle-Madame, Pomquet.

 

ENGLISH


GEORGES ISLAND – HALIFAX

It was in Halifax on July 28th, 1755 that the Nova Scotia Council made the decision to remove every Acadian from the colony. Over the next decade, Georges Island (small island in the harbour) was used as a prison for hundreds of Acadians at a time. The first prisoners were the deputies who pleaded the Acadian cause before the Nova Scotia Council in July 1755.

Lieutenant-governor Lawrence described the island as “the place of most security,” so Acadian partisans who took part in the resistance often ended up there. The facilities on the island were inadequate and living conditions were terrible. The last attempted mass deportation came in 1762 when more than 600 prisoners were shipped to Boston. Massachusetts refused to accept them and the ships returned to Halifax.

The Deportation policy ended in 1764, and the government made sure that the Acadians who resettled Nova Scotia did so in scattered communities. In Nova Scotia, a vibrant, new Acadie lives on in communities such as Clare, Argyle, Chéticamp, Isle Madame, Pomquet.