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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Nomination de la nouvelle cheffe de poste du Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques : La SNA est réjouie de la rapidité de la nomination
Nomination de la nouvelle cheffe de poste du Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques : La SNA est réjouie de la rapidité de la nomination                        Moncton, le 10 juillet 2018 - La Société Nationale de l’Acadie était très heureuse d’apprendre la nomination de Mme Julie Bissonnette comme nouvelle cheffe de poste du Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques.Mme Louise Imbeault, présidente de l’organisme, a dit : « Nous sommes très heureux que, tel que demandé par la Société Nationale de l’Acadie dans une lettre adressée au premier ministre Couillard en juin, le Conseil des ministres ait procédé rapidement à une nomination pour combler ce poste. La relation avec le Québec est très importante pour l’Acadie et cette nomination rapide témoigne de la réciprocité du sentiment. » Plusieurs dossiers sont en cours entre la SNA et le Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques afin dʼassurer la connaissance et la compréhension mutuelle des réalités du peuple acadien et de la nation québécoise. La Commission Acadie-Québec assure la continuité et l’épanouissement de cette relation. Cette commission entreprend de nombreuses démarches pour entretenir la relation privilégiée entre le Québec et l’Acadie ; une nouvelle entente a d’ailleurs été signée en février dernier, assurant ainsi une bonification financière et humaine de l’ancienne version de l’entente Acadie-Québec. Le Prix Acadie-Québec est l’un de nos projets communs.Mme Imbeault s’est dite heureuse également de voir une femme nommée pour la première fois à ce poste. Elle a aussi indiqué que le choix de Julie Bissonnette était judicieux puisque son parcours professionnel recoupe plusieurs champs d’intérêt pour l’Acadie. Mme Bissonnette était auparavant directrice générale de l’expertise climatique et économique et des relations extérieures du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Elle a aussi été Directrice des affaires internationales et des relations intergouvernementales et du Secrétariat à la diversité culturelle.À propos de la SNA: La Société Nationale de l'Acadie est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l'Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés au Québec, en France et en Louisiane. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. -30- Renseignements:Émilie Caissie, Responsable des communications,Tél. : 506 853-0404, Cell. : 506 888-1695, emilie.caissie@snacadie.org

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Monument de Caraquet

Monument Caraquet
CARAQUET

L’arrivée des Acadiens dans le nord-est du Nouveau-Brunswick remonte à 1757. Des centaines de familles, rescapées de la Déportation de 1755 et fuyant la disette du Camp d’Espérance (Miramichi), viennent alors s’installer le long du littoral de Nipisiguit à Néguac, y compris Pokemouche et Caraquet. Dans la baie de Caraquet, ils se joignent à un groupe d’habitants d’origine normande venus dans la région pour y pratiquer la pêche.

En 1761, plusieurs de ces familles sont capturées lors du raid du capitaine Roderick MacKenzie et emprisonnées à Halifax et au fort Cumberland (fort Beauséjour). Ceux qui échappent à ces attaques s’établissent autour de la baie des Chaleurs, notamment à Bonaventure et à Miscou. Par après, plusieurs reviendront s’établir dans leur ancien lieu de refuge.

Au moment où 34 familles de Caraquet reçoivent leurs titres de terre du gouvernement colonial le 19 mars 1784, totalisant 14 500 acres, ce peuplement prend définitivement racine dans la Péninsule acadienne. S’ajouteront à cette colonie des familles acadiennes fuyant le bas de la rivière Saint-Jean après l’arrivée des Loyalistes. C’est ainsi que toute cette région s’inscrira dans la nouvelle Acadie.


ENGLISH


Monument CaraquetCaraquet

The arrival of Acadians in northeastern New Brunswick dates back to 1757. Hundreds of families, having survived the famine of Camp d’Espérance (Miramichi) and, before that, escaped the Deportation of 1755, settled along the coast from Nipisiguit to Neguac, including at Pokemouche and Caraquet. On the Bay of Caraquet they joined a group of Norman fisherman, who had settled there to live off the fishery.

In 1761, many of these families were captured during the raid by Captain Roderick MacKenzie and then imprisoned at Halifax and Fort Cumberland (Fort Beauséjour). Those who had escaped these attacks settled along the Chaleur Bay, principally at Bonaventure and Miscou. Shortly afterwards, others returned to settle in their former places of refuge.

When 34 families from Caraquet received title to their lands from the colonial government on 19 March 1784, a grant comprising 14,500 acres, these settlements finally took root in the Acadian Peninsula. More Acadian families joined them after being displaced by the arrival of the Loyalists on the lower St. John River. In this way the whole region became part of the new Acadia.

 
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Monument de Caraquet

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CARAQUET

L’arrivée des Acadiens dans le nord-est du Nouveau-Brunswick remonte à 1757. Des centaines de familles, rescapées de la Déportation de 1755 et fuyant la disette du Camp d’Espérance (Miramichi), viennent alors s’installer le long du littoral de Nipisiguit à Néguac, y compris Pokemouche et Caraquet. Dans la baie de Caraquet, ils se joignent à un groupe d’habitants d’origine normande venus dans la région pour y pratiquer la pêche.

En 1761, plusieurs de ces familles sont capturées lors du raid du capitaine Roderick MacKenzie et emprisonnées à Halifax et au fort Cumberland (fort Beauséjour). Ceux qui échappent à ces attaques s’établissent autour de la baie des Chaleurs, notamment à Bonaventure et à Miscou. Par après, plusieurs reviendront s’établir dans leur ancien lieu de refuge.

Au moment où 34 familles de Caraquet reçoivent leurs titres de terre du gouvernement colonial le 19 mars 1784, totalisant 14 500 acres, ce peuplement prend définitivement racine dans la Péninsule acadienne. S’ajouteront à cette colonie des familles acadiennes fuyant le bas de la rivière Saint-Jean après l’arrivée des Loyalistes. C’est ainsi que toute cette région s’inscrira dans la nouvelle Acadie.


ENGLISH


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The arrival of Acadians in northeastern New Brunswick dates back to 1757. Hundreds of families, having survived the famine of Camp d’Espérance (Miramichi) and, before that, escaped the Deportation of 1755, settled along the coast from Nipisiguit to Neguac, including at Pokemouche and Caraquet. On the Bay of Caraquet they joined a group of Norman fisherman, who had settled there to live off the fishery.

In 1761, many of these families were captured during the raid by Captain Roderick MacKenzie and then imprisoned at Halifax and Fort Cumberland (Fort Beauséjour). Those who had escaped these attacks settled along the Chaleur Bay, principally at Bonaventure and Miscou. Shortly afterwards, others returned to settle in their former places of refuge.

When 34 families from Caraquet received title to their lands from the colonial government on 19 March 1784, a grant comprising 14,500 acres, these settlements finally took root in the Acadian Peninsula. More Acadian families joined them after being displaced by the arrival of the Loyalists on the lower St. John River. In this way the whole region became part of the new Acadia.