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Communiqué de presse: Nomination de Madeleine Meilleur Commissaire aux langues officielles : la Société nationale de l’Acadie demande la reprise du processus
Vendredi 26 mai 2017– MONCTON, N.-B. La Société nationale de l’Acadie (SNA) demande au gouvernement de reprendre le processus de nomination au poste de Commissaire aux langues officielles du Canada. Selon la SNA, les mécanismes qui ont mené à la nomination de Madeleine Meilleur ont manqué de transparence. « Nous sommes très préoccupés par le processus de sélection, qui semble avoir été cafouillé du début à la fin. C'est très inquiétant de savoir que les chefs de partis de l'opposition n'aient pas été consultés comme le prévoit la Loi sur les langues officielles et que Madame Meilleur, de par son statut privilégié d’ancienne ministre provinciale libérale ait eu des discussions avec des conseillers clés du gouvernement Trudeau en cherchant à recevoir une haute nomination quelconque »  souligne Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la SNA. La SNA ne remet toutefois pas en question les compétences de Madame Meilleur. « Tout le monde considère que Madame Meilleur est une excellente candidate. Mais nous sommes préoccupés par la légitimité de sa nomination dans ce cas-ci. Le poste se doit d'être indépendant du gouvernement et de toute influence politique, et il devient de plus en plus clair que ce n'est pas le cas de cette sélection »,  affirme M. Lord-Giroux. La SNA demande donc que les travaux de sélection soient repris et que les règles du jeu soient mises au clair dès le début. Par ailleurs, la SNA demande qu'un représentant de communautés francophones en milieu minoritaire fasse partie du comité de sélection afin de bien saisir si le ou la nouvelle Commissaire aux langues officielles fait preuve d’une bonne compréhension des paysages culturels et linguistiques propres aux communautés linguistiques vivant en situation minoritaire. -30- La Société nationale de l’Acadie est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-paroles des provinces de l’Atlantique, ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés en Atlantique, au Maine, au Québec, en France et en Louisiane. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale.  Contact média Xavier Lord-Giroux Président par intérim Société nationale de l’Acadie presidence@snacadie.org |   (506) 378-3608 Véronique Mallet Directrice générale Société nationale de l’Acadie veronique.mallet@snacadie.org   |   (506) 853-0404

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Monument de Miramichi

Monument Miramichi
LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.
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Monument de Miramichi

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LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.