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Communiqué de presse- Élections à la SNA: Louise Imbeault et Paul D. Gallant convoitent la présidence
COMMUNIQUÉ DE PRESSEPOUR DIFFUSION IMMÉDIATE Élections à la SNA: Louise Imbeault et Paul D. Gallant convoitent la présidence Moncton (N.-B.), le 16 août 2017- La Société Nationale de l’Acadie est fière d’annoncer les candidatures de madame Louise Imbeault et de monsieur Paul D. Gallant à la présidence de l’organisme porte-parole du peuple acadien.Louise Imbeault est une femme très active, tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Journaliste à Radio-Canada pendant plus de 30 ans, elle a pris la direction de Radio-Canada Acadie en 2007. Ayant à cœur le monde communautaire, elle a siégé à de nombreux comités et conseils d’administration. Louise est désormais propriétaire de Bouton d’or Acadie, où elle est aussi éditrice.Paul D. Gallant est originaire de Mont-Carmel à l’Île-du-Prince-Édouard et habite maintenant à Chéticamp en Nouvelle-Écosse. Il joue un rôle de leadership très important dans les secteurs jeunesse, arts et culture ainsi que dans le développement communautaire. Il travaille présentement au Conseil scolaire acadien provincial à titre d’agent de développement.Nous avons également reçu les candidatures suivantes aux autres postes à combler :• Neil Boucher, vice-présidence;• Karine Gallant, secrétaire-trésorière;• Anthony Azard, conseiller jeunesse;• Mathieu Manuel, conseiller jeunesse.Citation de Joël LeFort, conseiller jeunesse et président du comité de nomination:« La SNA est très satisfaite des candidatures reçues jusqu’à présent. Les gens qui se présentent ont un grand intérêt à mener à bien le renouveau de l’organisme et c’est la preuve qu’une démocratie saine règne chez nous. »Les élections auront lieu lors de la prochaine assemblée générale annuelle qui se tiendra à Charlottetown à l’Île-du-Prince-Édouard, les 22, 23 et 24 septembre 2017. Les personnes intéressées à soumettre leur candidature pour l’un de ces postes peuvent signaler leur intérêt en s’adressant au comité de nomination, à l'adresse suivante : veronique.mallet@snacadie.org. La période officielle de mise en candidature se termine le dimanche 24 septembre. Toutes les informations concernant les élections, la politique électorale et l’assemblée générale annuelle peuvent être retrouvées au www.snacadie.org.À propos de la SNA : La Société Nationale de l'Acadie (SNA) est une organisation à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l'Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. Elle compte également des membres affiliés au Québec, en France et aux États-Unis. Elle a pour mandat de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. -30- Pour renseignements :Émilie CaissieCommunications et événements506-888-1695emilie.caissie@snacadie.org

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Monument de Miramichi

Monument Miramichi
LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.
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Monument de Miramichi

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LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.