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APPEL À CANDIDATURES -  Comités sectoriels SPAASI
Arts visuels – Littérature – Arts médiatiques – Danse – Musique –Théâtre – CirqueDate limite : le lundi 8 octobre 2018CONTEXTELe Conseil d’administration de la Société Nationale de l’Acadie (SNA) a adopté en février 2018 un nouveau plan quinquennal d’exportation pour la Stratégie de promotion des artistes acadiens sur la scène internationale (SPAASI), incluant un plan d’efficience.Parmi les recommandations du rapport, on retrouve le besoin pressant de réengager les partenaires atlantiques et d’ouvrir la SPAASI à toutes les disciplines artistiques. En ce sens, le CA adoptait également la mise sur pied d’un nouveau comité de gestion, appelé comité-conseil, qui sera appuyé par sept comités sectoriels.Les artistes, professionnels, organisations et tous autres membres des industries artistiques ou culturelles de l’Acadie et/ou du Canada, désireux de prendre part à ces nouveaux comités sectoriels, sont invités à soumettre leur candidature incluant une lettre de motivation et leur curriculum vitae au plus tard lundi le 8 octobre 2018.OBJECTIFLa SPAASI a pour mandat la commercialisation de produits culturels acadiens à l’international. La création des nouveaux comités sectoriels permettra de consulter les différents secteurs de façon soutenue afin de mieux connaître et d’identifier les besoins et priorités de chaque discipline. Les comités sectoriels auront pour objectif de conseiller la SPAASI et son comité-conseil.Au total, sept comités seront mis en place, soit : Arts visuels Littérature Arts médiatiques Danse Musique Théâtre Cirque COMITÉSLes membres des comités sectoriels auront pour tâches de : Travailler au développement de leur secteur en termes de commercialisation internationale ; Identifier les besoins, les opportunités et les priorités du secteur en matière d’exportation ; Proposer des actions qui mèneront à la pleine réalisation du plan d’exportation Objectif 2023 ; Contribuer à l’élaboration de la programmation annuelle de la SPAASI ; Conseiller la SPAASI et son comité-conseil dans leurs prises de décision. Le nombre de membres par comité et le nombre de rencontres annuelles varieront en fonction des besoins du secteur.La plupart des rencontres seront virtuelles mais il se peut que certaines rencontres exigeront d’être présent en personne. Le cas échéant, les frais de déplacement seront pris en charge.Les membres ne seront pas rémunérés pour leur travail.Le mandat des membres individuels (qui ne représentent pas un organisme) sera d’une durée de deux ans, renouvelable. Pour les organismes et les entreprises privées, la pertinence de leur présence au sein d’un comité sectoriel sera réévaluée annuellement.ÉLIGIBILITÉDe façon générale, les comités sectoriels seront composés de représentants de l’industrie culturelle du Canada atlantique et canadienne, incluant des créateurs, des organismes, et des entreprises privées.Les candidats doivent avoir une excellente connaissance de leur secteur. De l’expérience en commercialisation internationale serait un atout.SÉLECTIONLes candidatures éligibles seront revues par les membres du comité-conseil de la SPAASI. Ce dernier aura pour tâche de recommander une liste de candidats qualifiés au Conseil d’administration de la SNA pour approbation finale.Lors de ce processus de sélection, les membres du comité-conseil seront sensibles à créer un équilibre entre les provinces/régions, et entre les hommes et les femmes, parmi l’ensemble des membres des comités sectoriels. Ils seront également tenus de respecter les normes les plus strictes d’impartialité, d’intégrité, d’objectivité et de confidentialité dans l’examen des candidatures.Le nombre de membres pour chacun des comités sectoriels peut varier selon les besoins du secteur.Seuls les membres sélectionnés seront contactés.POUR SOUMETTRE UNE CANDIDATURELes candidats doivent soumettre leur candidature, incluant une lettre motivation et leur curriculum vitae, au plus tard lundi le 8 octobre 2018, par courriel à : marie-renee.duguay@snacadie.orgINFORMATIONPour plus d’informations, communiquer avec Marie-Renée Duguay, responsable des opérations via courriel : marie-renee.duguay@snacadie.org, ou par téléphone au : 1-506-853-0404.

Galerie de photos



Monument de Miramichi

Monument Miramichi
LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.
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Monument de Miramichi

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LE CAMP D'ESPÉRANCE

Entre 1756 et 1758, quelques milliers d'Acadiens et Acadiennes se réfugient dans la région de Miramichi, principalement à la pointe Wilsons. Propice à la chasse et à la pêche, ce lieu redonne espoir aux familles acadiennes qui le nomment Camp d'Espérance.

En réalité, il a été un véritable enfer pour ces personnes qui fuyaient la Déportation et leur pays soumis à la destruction. En les installant à Miramichi, sous la protection d'une garnison commandée par l'officier canadien Charles Deschamps de Boishébert, l'administration de la Nouvelle-France pensait offrir aux réfugiés un endroit stratégique plus facile à défendre et à approvisionner. Cependant, certains administrateurs corrompus détournent les fonds devant servir à l'achat de vivres pour ces réfugiés.

Abandonnés à eux-mêmes, frappés par la famine et par une épidémie de petite vérole, les réfugiés acadiens du Camp d'Espérance mourront par centaines à l'hiver de 1756–1757. Ce sera l'une des pires pages de l'histoire du Grand Dérangement. Par la suite, les survivants de la Miramichi s'établiront dans les Provinces maritimes, au Québec et en Louisiane.


ENGLISH


CAMP D'ESPÉRANCE

Between 1756 and 1758, several thousand Acadians fled to the Miramichi region, particularly to Wilsons Point. Favourably situated for hunting and fishing, this refuge brought new hope to these Acadian families, who named it Camp d'Espérance, or Camp of Hope.

As it turned out, it became a place of great suffering and privation for those who had fled deportation and the destruction of their homeland. By directing these refugees to the Miramichi, under the protection of a garrison commanded by a French Canadian officer, Charles Deschamps de Boishébert, the government of New France thought they would benefit from its strategic location that was easier to defend and to supply. However, corrupt officials embezzled the money allocated to buy provisions for these refugees.

Left to fend for themselves, and suffering from famine and from an epidemic of smallpox, hundreds of Acadian refugees at Camp d'Espérance died during the winter of 1756–1757. This was one of the worst episodes in the history of the Grand Dérangement. Survivors of the Miramichi eventually settled in the Maritime Provinces, Québec and Louisiana.