Rejoindre la

communauté OMIA

 Facebook
OMIA
SPAASI
Logo commémoration
Immigration
Vivre en Acadie
  • diaporama2
  • diaporama 4
  • diaporama 6

Dernières nouvelles

Communiqué de presse: Nomination de Madeleine Meilleur Commissaire aux langues officielles : la Société nationale de l’Acadie demande la reprise du processus
Vendredi 26 mai 2017– MONCTON, N.-B. La Société nationale de l’Acadie (SNA) demande au gouvernement de reprendre le processus de nomination au poste de Commissaire aux langues officielles du Canada. Selon la SNA, les mécanismes qui ont mené à la nomination de Madeleine Meilleur ont manqué de transparence. « Nous sommes très préoccupés par le processus de sélection, qui semble avoir été cafouillé du début à la fin. C'est très inquiétant de savoir que les chefs de partis de l'opposition n'aient pas été consultés comme le prévoit la Loi sur les langues officielles et que Madame Meilleur, de par son statut privilégié d’ancienne ministre provinciale libérale ait eu des discussions avec des conseillers clés du gouvernement Trudeau en cherchant à recevoir une haute nomination quelconque »  souligne Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la SNA. La SNA ne remet toutefois pas en question les compétences de Madame Meilleur. « Tout le monde considère que Madame Meilleur est une excellente candidate. Mais nous sommes préoccupés par la légitimité de sa nomination dans ce cas-ci. Le poste se doit d'être indépendant du gouvernement et de toute influence politique, et il devient de plus en plus clair que ce n'est pas le cas de cette sélection »,  affirme M. Lord-Giroux. La SNA demande donc que les travaux de sélection soient repris et que les règles du jeu soient mises au clair dès le début. Par ailleurs, la SNA demande qu'un représentant de communautés francophones en milieu minoritaire fasse partie du comité de sélection afin de bien saisir si le ou la nouvelle Commissaire aux langues officielles fait preuve d’une bonne compréhension des paysages culturels et linguistiques propres aux communautés linguistiques vivant en situation minoritaire. -30- La Société nationale de l’Acadie est une fédération à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-paroles des provinces de l’Atlantique, ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés en Atlantique, au Maine, au Québec, en France et en Louisiane. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale.  Contact média Xavier Lord-Giroux Président par intérim Société nationale de l’Acadie presidence@snacadie.org |   (506) 378-3608 Véronique Mallet Directrice générale Société nationale de l’Acadie veronique.mallet@snacadie.org   |   (506) 853-0404

Galerie de photos



Monument de Miquelon


Miquelon

Le traité de Paris en 1763 consacre la perte du Canada par la France. Saint-Pierre et Miquelon, désormais seul territoire français sur le continent, devient terre d’accueil et de transit pour des centaines d’Acadiens.
Monument Miquelon
Dès octobre 1763, plusieurs familles déportées, emprisonnées ou réfugiées, venant de Boston, fort Cumberland (fort Beauséjour), Halifax, l’Île-Saint-Jean, l’Île-Royale et la Ristigouche, viennent s’établir à Miquelon. Cette arrivée massive d’Acadiens inquiète les autorités françaises, qui tentent d’abord de les faire passer en Guyane. En 1767, on ordonne de les déporter en France. Certains évitent ce sort en regagnant l’Acadie. Plusieurs des autres amenés en France reviennent à Miquelon dès 1768.

En 1778 et en 1794, ces malheureux sont à nouveau déportés vers la France, cette fois par les britanniques qui ont capturé l’archipel. Lors de cette même période, d’importantes migrations se font aussi vers l’Acadie, les Îles-de-la-Madeleine, d’autres régions du Québec et la Louisiane. Ce n’est qu’en 1816 que le retour final des Acadiens et leurs descendants exilés en France se fait vers Miquelon, marquant  la fin du Grand Dérangement. L’identité acadienne est depuis bien vivante à Miquelon.




ENGLISH



Miquelon

The Treaty of Paris in 1763 confirmed France’s loss of Canada. St. Pierre and Miquelon, now the only French territory in North America, came to serve as a place of refuge and of transit for hundreds of Acadians. 

Bénédiction Monument Miquelon
As early as October 1763, many families that had been deported, imprisoned, or had escaped the Deportation, started arriving at Miquelon from Boston, Fort Cumberland (Fort Beauséjour), Halifax, Île-Saint-Jean (Prince Edward Island), Île-Royale (Cap Breton) and Ristigouche. The arrival of so many Acadians worried the French authorities, who first tried to persuade them to emigrate to French Guyana. In 1767 their deportation to France was ordered. Some avoided this fate by returning to Acadie. Many among those deported to France returned to Miquelon the following year.

Its inhabitants were again deported to France in 1778 and 1794 when the British seized the islands. During this period, some had also emigrated to Acadie, to the Magdalen Islands and other regions of Québec, and even to Louisiana. Only in 1816 did the final return of these Acadians and their descendants take place, marking the end of the Grand Dérangement. To this day Miquelon preserves a vibrant Acadian identity.


pub vivre en acadie
Pub SNA 1
celebrations2016

Monument de Miquelon


Miquelon

Le traité de Paris en 1763 consacre la perte du Canada par la France. Saint-Pierre et Miquelon, désormais seul territoire français sur le continent, devient terre d’accueil et de transit pour des centaines d’Acadiens.
Monument Miquelon
Dès octobre 1763, plusieurs familles déportées, emprisonnées ou réfugiées, venant de Boston, fort Cumberland (fort Beauséjour), Halifax, l’Île-Saint-Jean, l’Île-Royale et la Ristigouche, viennent s’établir à Miquelon. Cette arrivée massive d’Acadiens inquiète les autorités françaises, qui tentent d’abord de les faire passer en Guyane. En 1767, on ordonne de les déporter en France. Certains évitent ce sort en regagnant l’Acadie. Plusieurs des autres amenés en France reviennent à Miquelon dès 1768.

En 1778 et en 1794, ces malheureux sont à nouveau déportés vers la France, cette fois par les britanniques qui ont capturé l’archipel. Lors de cette même période, d’importantes migrations se font aussi vers l’Acadie, les Îles-de-la-Madeleine, d’autres régions du Québec et la Louisiane. Ce n’est qu’en 1816 que le retour final des Acadiens et leurs descendants exilés en France se fait vers Miquelon, marquant  la fin du Grand Dérangement. L’identité acadienne est depuis bien vivante à Miquelon.




ENGLISH



Miquelon

The Treaty of Paris in 1763 confirmed France’s loss of Canada. St. Pierre and Miquelon, now the only French territory in North America, came to serve as a place of refuge and of transit for hundreds of Acadians. 

Bénédiction Monument Miquelon
As early as October 1763, many families that had been deported, imprisoned, or had escaped the Deportation, started arriving at Miquelon from Boston, Fort Cumberland (Fort Beauséjour), Halifax, Île-Saint-Jean (Prince Edward Island), Île-Royale (Cap Breton) and Ristigouche. The arrival of so many Acadians worried the French authorities, who first tried to persuade them to emigrate to French Guyana. In 1767 their deportation to France was ordered. Some avoided this fate by returning to Acadie. Many among those deported to France returned to Miquelon the following year.

Its inhabitants were again deported to France in 1778 and 1794 when the British seized the islands. During this period, some had also emigrated to Acadie, to the Magdalen Islands and other regions of Québec, and even to Louisiana. Only in 1816 did the final return of these Acadians and their descendants take place, marking the end of the Grand Dérangement. To this day Miquelon preserves a vibrant Acadian identity.