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La SNA réclame un financement pour les célébrations de la Fête nationale de l’Acadie
COMMUNIQUÉPour diffusion immédiate                     La SNA réclame un financement pour les célébrations de la Fête nationale de l’Acadie Moncton, N-B., 15 mars 2019 -La Société Nationale de l’Acadie (SNA) exhorte le ministère du Patrimoine canadien d’intégrer la Fête nationale de l’Acadie à la liste des célébrations officielles faisant partie de la programmation des « Journées Canada en fête » financées par le gouvernement fédéral. Cette demande, maintes fois répétée, demeure toujours sans réponse. Elle demande, par la même occasion, qu’une enveloppe de 500 000 $ soit créée par le gouvernement fédéral pour permettre aux Acadiennes et aux Acadiens de célébrer leur fête nationale à la hauteur des autres peuples fondateurs du pays. À l’heure actuelle, le volet « Le Canada en fête », du Programme des célébrations et commémorations du ministère du Patrimoine canadien, appuie financièrement des activités communautaires organisées dans le cadre de quatre journées exclusivement : la Journée nationale des peuples autochtones (21 juin); la Saint-Jean-Baptiste (24 juin); la Journée canadienne du multiculturalisme (27 juin); et la fête du Canada (1erjuillet).« En cette année du 50e anniversaire de la Loi sur les langues officiellesdu Canada et du 25e anniversaire du Congrès mondial acadien, il nous apparaît tout à fait légitime de réclamer que notre fête nationale soit reconnue et fasse partie intégrante de la programmation «Journées Canada en fête» du ministère du Patrimoine canadien, affirme la présidente de la SNA, Louise Imbeault. «La Fête nationale de l’Acadie, célébrée depuis plus de 125 ans, mérite amplement sa place dans ces célébrations qui mettent en valeur l’évolution de notre pays et qui font découvrir et apprécier la richesse et la diversité de la société canadienne. Le 15 août, c’est une occasion de célébrer un riche héritage, une culture vibrante et une identité forte.» La SNA vient d’envoyer une lettre au ministre du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, lui demandant de rectifier la situation et d’accorder aux célébrations du 15 août la place qui lui revient au sein des «Journées Canada en fête» et un soutien financier annuel d’Ottawa pour reconnaître la place prépondérante de l’Acadie dans la mosaïque canadienne et dans l’optique d’un traitement équitable et asymétrique des minorités linguistiques de langue officielle. La SNA est convaincue qu’un financement fédéral pour les célébrations du 15 août pourrait occasionner des retombées culturelles et économiques positives, non seulement dans les provinces de l’Atlantique et même partout au pays. - 30 -

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Monument - Cap Saint-Georges - Terre-Neuve-et-Labrador

Les Acadiens à Terre-Neuve

L’établissement de postes de pêche français à Terre-Neuve mène à la fondation d’une colonie à Plaisance en 1662. En 1713, la France cède Terre-Neuve à la Grande-Bretagne qui lui reconnaît des droits de pêche sur une partie des Monument_resizedcôtes de l’île. Plus tard, des pêcheurs français s’y établissent ainsi que deux jeunes hommes des îles Saint-Pierre et Miquelon : Jean Camus, d’une famille originaire de Louisbourg, et l’Acadien François Benoit. Ils font souche sur la côte française de Terre-Neuve, dans la région de la baie Saint-Georges.

Au début du 19e siècle, plusieurs familles acadiennes du Cap-Breton s’établissent à Terre-Neuve. À la fin des années 1840, d’autres Acadiens du Cap-Breton immigrent à Terre-Neuve, certains passant par les îles de la Madeleine. Ils s’installent principalement à la baie Saint-Georges dans la communauté de Sandy Point.

Entre 1850 et 1868, deux tiers des naissances enregistrées à la baie Saint-Georges sont de paternité acadienne. Au début du 20e siècle, certaines de ces familles acadiennes déménagent sur la presqu’île de Port-au-Port. Elles s’installent dans des communautés où vivent déjà des descendants d’Acadiens et de pêcheurs français. Ainsi l'Acadie s’est enracinée petit à petit à Terre-Neuve-et-Labrador.

 

 

The Acadians in Newfoundland


The development of French fishing stations in Newfoundland led to the founding of Placentia in 1662. When France ceded Newfoundland to Great Britain in 1713, it retained its fishing rights on part of the coast of the island. French fishermen eventually settled there, along with two young men from St. Pierre et Miquelon: Jean Camus, whose family Photo_officielle_resizedwas from Louisbourg, and François Benoit, an Acadian. They founded families on the French coast of Newfoundland, in the St. Georges Bay region.

In the early 1800s, several Acadian families from Cape Breton moved to Newfoundland. Around the late 1840s, they were joined by other Acadians from Cape Breton, some of whom came via the Magdalen Islands. They settled mainly on Sandy Point in St. Georges Bay.

Between 1850 and 1868, two thirds of the births recorded at St. Georges Bay were of Acadian descent. Some of these Acadian families moved to the Port au Port Peninsula around the beginning of the 20th century. They settled in communities where descendants of French fishermen and Acadians were already established. And thus Acadia gradually took root in Newfoundland and Labrador.

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Monument - Cap Saint-Georges - Terre-Neuve-et-Labrador

Les Acadiens à Terre-Neuve

L’établissement de postes de pêche français à Terre-Neuve mène à la fondation d’une colonie à Plaisance en 1662. En 1713, la France cède Terre-Neuve à la Grande-Bretagne qui lui reconnaît des droits de pêche sur une partie des Monument_resizedcôtes de l’île. Plus tard, des pêcheurs français s’y établissent ainsi que deux jeunes hommes des îles Saint-Pierre et Miquelon : Jean Camus, d’une famille originaire de Louisbourg, et l’Acadien François Benoit. Ils font souche sur la côte française de Terre-Neuve, dans la région de la baie Saint-Georges.

Au début du 19e siècle, plusieurs familles acadiennes du Cap-Breton s’établissent à Terre-Neuve. À la fin des années 1840, d’autres Acadiens du Cap-Breton immigrent à Terre-Neuve, certains passant par les îles de la Madeleine. Ils s’installent principalement à la baie Saint-Georges dans la communauté de Sandy Point.

Entre 1850 et 1868, deux tiers des naissances enregistrées à la baie Saint-Georges sont de paternité acadienne. Au début du 20e siècle, certaines de ces familles acadiennes déménagent sur la presqu’île de Port-au-Port. Elles s’installent dans des communautés où vivent déjà des descendants d’Acadiens et de pêcheurs français. Ainsi l'Acadie s’est enracinée petit à petit à Terre-Neuve-et-Labrador.

 

 

The Acadians in Newfoundland


The development of French fishing stations in Newfoundland led to the founding of Placentia in 1662. When France ceded Newfoundland to Great Britain in 1713, it retained its fishing rights on part of the coast of the island. French fishermen eventually settled there, along with two young men from St. Pierre et Miquelon: Jean Camus, whose family Photo_officielle_resizedwas from Louisbourg, and François Benoit, an Acadian. They founded families on the French coast of Newfoundland, in the St. Georges Bay region.

In the early 1800s, several Acadian families from Cape Breton moved to Newfoundland. Around the late 1840s, they were joined by other Acadians from Cape Breton, some of whom came via the Magdalen Islands. They settled mainly on Sandy Point in St. Georges Bay.

Between 1850 and 1868, two thirds of the births recorded at St. Georges Bay were of Acadian descent. Some of these Acadian families moved to the Port au Port Peninsula around the beginning of the 20th century. They settled in communities where descendants of French fishermen and Acadians were already established. And thus Acadia gradually took root in Newfoundland and Labrador.