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PRIX ACADIE- QUÉBEC 2017
COMMUNIQUÉ Monsieur Benoît Pelletier et la Société Saint-Thomas-d’Aquin reçoivent le prix Acadie-Québec. Dieppe (Nouveau-Brunswick), le 22 juin 2017. – M. Benoît Pelletier et la Société Saint-Thomas- d’Aquin sont les lauréats du prix Acadie-Québec 2017, décerné par la Commission permanente de concertation entre l’Acadie et le Québec, qui est coprésidée par le Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques et la Société Nationale de l’Acadie. La cérémonie de remise du prix a eu lieu au Centre des arts et de la culture de Dieppe, à l’occasion de la réception offerte par le Bureau du Québec pour souligner la fête nationale du Québec. Le prix Acadie-Québec a été remis, pour le Québec, à M. Benoît Pelletier pour l’ensemble de son œuvre en matière de francophonie canadienne et son apport au renforcement des liens entre le Québec et l’Acadie. Le prix pour l’Acadie a été remis à la Société Saint-Thomas d’Aquin (SSTA) pour son implication et son soutien aux communautés francophones en menant plusieurs projets créateurs et innovateurs. Ensemble, ces acteurs ont contribué de façon exceptionnelle à enrichir les relations entre l’Acadie et le Québec M. Francis Paradis, chef de poste du Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques, a déclaré « L’œuvre et l’incidence de M. Benoit Pelletier sont remarquables pour le rayonnement de la francophonie hors Québec. M. Pelletier a fortement influencé l’essor de la francophonie canadienne et a aidé à l’approfondissement des relations entre le peuple québécois et le peuple acadien au cours de sa carrière. M. Pelletier est l’instigateur, entre autres choses, de la Politique du Québec en matière de francophonie canadienne incluant différents leviers dont les programmes de soutien financier à la francophonie canadienne qui permettent d’appuyer les organismes voués à l’avancement de la francophonie hors Québec. Il a aussi amené le Québec à jouer un rôle actif et rassembleur au sein de la Conférence ministérielle sur la francophonie canadienne. M. Pelletier a également été l’instigateur du Centre de la francophonie des Amériques, qui permet de tisser des liens entre les francophones et francophiles de ce continent. Il est important de souligner, aujourd’hui, le rôle majeur que M. Pelletier a joué pour le maintien et l’établissement harmonieux des relations entre les peuples acadien et québécois tout au long de sa carrière. » M. Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la Société Nationale de l’Acadie, a ajouté « Les échanges entre l'Acadie et le Québec sont de plus en plus nombreux. Certes, la langue française est notre principal dénominateur commun, mais nous pouvons également profiter de notre proximité géographique pour travailler ensemble. L’initiative qu'a menée la Société Saint- Thomas-d'Aquin pour rapprocher les organismes de l'Île-du-Prince-Édouard et des Îles-de-la- Madeleine en est un bel exemple. Ces deux communautés insulaires collaborent pour favoriser le développement durable du tourisme et de l'économie de leurs régions, ainsi que la présence du français sur les côtes du golfe du Saint-Laurent. Depuis 2006, les lauréats du prix Acadie-Québec sont des chefs de file et des leaders. Ils construisent des ponts entre nos deux peuples et contribuent au rayonnement de la francophonie au sein de notre pays. » Le prix Acadie-Québec a été créé en 2006 afin de reconnaître l’apport remarquable de personnes ou d’organismes à l’établissement et à la consolidation des relations entre l’Acadie et le Québec. Il est attribué annuellement à deux lauréats, soit un de l’Atlantique et un du Québec. Les lauréats reçoivent une œuvre d’art conçue par Mme Huguette Joncas, des Îles-de-la-Madeleine, qui symbolise la convergence et la collaboration entre l’Acadie et le Québec – 30 – La Société Nationale de l’Acadie (SNA) est une fédération à but non lucratif, qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l’Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. La SNA compte également des membres affiliés au Québec, en France et aux États-Unis. Son mandat est de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. Le Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques relève du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec. Il a pour mandat la promotion et la défense des intérêts du Québec sur les plans politique, économique, touristique, social et culturel dans les provinces de l'Atlantique. Il maintient également des liens privilégiés avec les organismes francophones de ce territoire, de façon à favoriser les échanges et les partenariats entre le Québec et l’Acadie. Renseignements : Bureau du Québec dans les Provinces atlantiques Louise Gauthier
 Technicienne administrative
 Téléphone : 506 855-9627 Cellulaire : 506 962-4098
 louise.gauthier@mce.gouv.qc.ca http://saic.gouv.qc.ca/representation-quebec-canada/provinces-atlantiques/index.asp 

Galerie de photos



Symboles de l'Acadie

Introduction

Les symboles tels que les armoiries, les drapeaux et les devises servent de moyens d'identification aux pays, aux nations, aux groupes, aux institutions, aux familles et aux individus. Ces symboles reflètent leur histoire, leurs valeurs et leurs traditions.

Les premiers nationalistes acadiens ont donné à l’Acadie les premiers symboles officiels de son identité culturelle. À la Convention nationale acadienne de Memramcook, au Nouveau-Brunswick, tenue en 1881, les délégués choisissent une date en guise de fête nationale de l’Acadie. À la deuxième Convention nationale qui a eu lieu à Miscouche, à l'Île-du-Prince-Édouard, en 1884, ils choisissent un drapeau, un hymne national, une devise et un insigne. Ces symboles deviennent une manière de stimuler le sentiment d'appartenance au peuple acadien.

marie.jpgLa patronne de la communauté acadienne

Au cours de la Convention nationale de 1881, les délégués acadiens réunis à Memramcook élisent Notre-Dame de l’Assomption, comme patronne de la collectivité acadienne. Il n’est pas étonnant que le peuple acadien se place ainsi sous la protection de la Vierge, car la France a été consacrée à Marie sous le règne de Louis XIII, à l'époque même de la fondation de l'Acadie.



15 aout 2009 format réduitLa Fête nationale de l’Acadie

La Convention nationale de Memramcook conduit aussi à l’adoption d’une date pour célébrer la fête nationale de l’Acadie. Après bien des débats animés, les délégués s’entendent sur le jour de la fête de Notre-Dame de l’Assomption, patronne de l’Acadie, célébrée le 15 août.



Le drapeau acadien

Drapeau acadienLors de la Convention nationale de Miscouche, les délégués adoptent un drapeau et optent pour le tricolore français avec une étoile dorée dans la partie bleue.

La proposition explique la signification du drapeau : « Que le tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnes consacrées à la Vierge Sainte. Cette étoile Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer l'inviolable attachement à la Sainte Église, notre mère.» (Le Moniteur acadien, le 28 août 1884)



Hymne national acadien

En 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens, tenue à Miscouche, à Île-du-Prince-Édouard, l’Ave Maris Stella est choisi comme hymne national de l’Acadie. Au moment du lever du drapeau que les Acadiens viennent de se donner, le tricolore français orné d’une étoile dorée, l’abbé Richard entonne ce chant bien connu de tous. Proposé par Pascal Poirier, adopté par l’assemblée, l’air de l’Ave Maris Stella servira désormais pour rallier le peuple dans un même chant.

Ce choix est, par la suite, remis en question pour diverses raisons, entre autres parce que certains n’aiment pas qu’un chant d’église soit chanté lors de fêtes où l’on sert de l’alcool. On suggère d’autres chants, mais aucun n’est retenu. En 1984, cent ans plus tard, la question n’est toujours pas réglée, mais c’est encore l’Ave Maris Stella que l’on chante, même en latin, à l’occasion des manifestations patriotiques.

En 1994, la Société Nationale de l’Acadie lance un concours invitant le public à créer une version française de l’Ave Maris Stella. C’est le texte de Jacinte Laforest, journaliste à La Voix acadienne (un hebdomadaire de l’Île-du-Prince-Édouard), qui remporte les honneurs. Cette version est chantée pour la première fois lors du spectacle de clôture du premier Congrès mondial acadien, par l’auteure-compositrice-interprète Lina Boudreau. Voici les paroles de la version française, chantée sur l’air de l’Ave Maris Stella:

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Acadie ma patrie
À ton nom je me lie
Ma vie, ma foi sont à toi
Tu me protégeras (bis)

Acadie ma patrie
Ma terre et mon défi
De près, de loin tu me tiens
Mon cœur est acadien (bis)

Acadie ma patrie
Ton histoire je la vis
La fierté je te la dois
En l’avenir je crois (bis)

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Site suggéré: CyberAcadie


Le personnage fictif d’Évangéline

Evangeline ciel bleu webÉvangéline est la plus connue des héroïnes acadiennes que la littérature ait produites. Dans les dernières décennies du 19e siècle et la première partie du 20e siècle, elle suscite une prise de conscience collective chez de nombreux Acadiens et Acadiennes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à une identité culturelle.

Le poème Evangeline: A Tale of Acadia, de l'Américain Henry Wadsworth Longfellow, a été publié en 1847. Il raconte l'histoire d'amour de deux jeunes prétendants, Évangéline et Gabriel, qui ont grandi ensemble dans le village de Grand-Pré. Il décrit ce coin du monde comme une terre de paix et d'abondance, un paradis terrestre, une Arcadie du Monde Nouveau. Ce paradis est perdu lors de l'événement tragique de la Déportation (1755-1763).
Les deux fiancés sont séparés, placés dans des bateaux différents qui transportent leur cargaison humaine vers les colonies britanniques situées le long la côte atlantique et devenues par la suite les États-Unis d'Amérique.

Dans la deuxième partie du poème, Évangéline recherche son fiancé, Gabriel. Après de longues années de pérégrinations, elle aboutit à Philadelphie et renonce finalement à retrouver son amour. Elle devient alors sœur de la Charité et se consacre au service des malades et des plus démunis de la ville. Au bout de quelque temps, une épidémie de variole fait des ravages dans la population. Parmi les malades amenés à l’hôpital où elle travaille, Évangéline reconnaît un jour son Gabriel. Celui-ci, mourant, expire dans ses bras. Le cœur brisé, l'héroïne ne tardera pas à suivre son fiancé dans la tombe.

Dans le poème, Évangéline est dépeinte comme une personne loyale, modeste, altruiste, fidèle, patiente et pieuse. Bref, elle représente l'idéal de la femme victorienne. Son courage, ses épreuves et son amour immuable pour Gabriel ont conquis l'admiration et le respect de générations de lecteurs, en Acadie et ailleurs.

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Symboles de l'Acadie

Introduction

Les symboles tels que les armoiries, les drapeaux et les devises servent de moyens d'identification aux pays, aux nations, aux groupes, aux institutions, aux familles et aux individus. Ces symboles reflètent leur histoire, leurs valeurs et leurs traditions.

Les premiers nationalistes acadiens ont donné à l’Acadie les premiers symboles officiels de son identité culturelle. À la Convention nationale acadienne de Memramcook, au Nouveau-Brunswick, tenue en 1881, les délégués choisissent une date en guise de fête nationale de l’Acadie. À la deuxième Convention nationale qui a eu lieu à Miscouche, à l'Île-du-Prince-Édouard, en 1884, ils choisissent un drapeau, un hymne national, une devise et un insigne. Ces symboles deviennent une manière de stimuler le sentiment d'appartenance au peuple acadien.

marie.jpgLa patronne de la communauté acadienne

Au cours de la Convention nationale de 1881, les délégués acadiens réunis à Memramcook élisent Notre-Dame de l’Assomption, comme patronne de la collectivité acadienne. Il n’est pas étonnant que le peuple acadien se place ainsi sous la protection de la Vierge, car la France a été consacrée à Marie sous le règne de Louis XIII, à l'époque même de la fondation de l'Acadie.



15 aout 2009 format réduitLa Fête nationale de l’Acadie

La Convention nationale de Memramcook conduit aussi à l’adoption d’une date pour célébrer la fête nationale de l’Acadie. Après bien des débats animés, les délégués s’entendent sur le jour de la fête de Notre-Dame de l’Assomption, patronne de l’Acadie, célébrée le 15 août.



Le drapeau acadien

Drapeau acadienLors de la Convention nationale de Miscouche, les délégués adoptent un drapeau et optent pour le tricolore français avec une étoile dorée dans la partie bleue.

La proposition explique la signification du drapeau : « Que le tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnes consacrées à la Vierge Sainte. Cette étoile Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer l'inviolable attachement à la Sainte Église, notre mère.» (Le Moniteur acadien, le 28 août 1884)



Hymne national acadien

En 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens, tenue à Miscouche, à Île-du-Prince-Édouard, l’Ave Maris Stella est choisi comme hymne national de l’Acadie. Au moment du lever du drapeau que les Acadiens viennent de se donner, le tricolore français orné d’une étoile dorée, l’abbé Richard entonne ce chant bien connu de tous. Proposé par Pascal Poirier, adopté par l’assemblée, l’air de l’Ave Maris Stella servira désormais pour rallier le peuple dans un même chant.

Ce choix est, par la suite, remis en question pour diverses raisons, entre autres parce que certains n’aiment pas qu’un chant d’église soit chanté lors de fêtes où l’on sert de l’alcool. On suggère d’autres chants, mais aucun n’est retenu. En 1984, cent ans plus tard, la question n’est toujours pas réglée, mais c’est encore l’Ave Maris Stella que l’on chante, même en latin, à l’occasion des manifestations patriotiques.

En 1994, la Société Nationale de l’Acadie lance un concours invitant le public à créer une version française de l’Ave Maris Stella. C’est le texte de Jacinte Laforest, journaliste à La Voix acadienne (un hebdomadaire de l’Île-du-Prince-Édouard), qui remporte les honneurs. Cette version est chantée pour la première fois lors du spectacle de clôture du premier Congrès mondial acadien, par l’auteure-compositrice-interprète Lina Boudreau. Voici les paroles de la version française, chantée sur l’air de l’Ave Maris Stella:

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Acadie ma patrie
À ton nom je me lie
Ma vie, ma foi sont à toi
Tu me protégeras (bis)

Acadie ma patrie
Ma terre et mon défi
De près, de loin tu me tiens
Mon cœur est acadien (bis)

Acadie ma patrie
Ton histoire je la vis
La fierté je te la dois
En l’avenir je crois (bis)

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
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Le personnage fictif d’Évangéline

Evangeline ciel bleu webÉvangéline est la plus connue des héroïnes acadiennes que la littérature ait produites. Dans les dernières décennies du 19e siècle et la première partie du 20e siècle, elle suscite une prise de conscience collective chez de nombreux Acadiens et Acadiennes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à une identité culturelle.

Le poème Evangeline: A Tale of Acadia, de l'Américain Henry Wadsworth Longfellow, a été publié en 1847. Il raconte l'histoire d'amour de deux jeunes prétendants, Évangéline et Gabriel, qui ont grandi ensemble dans le village de Grand-Pré. Il décrit ce coin du monde comme une terre de paix et d'abondance, un paradis terrestre, une Arcadie du Monde Nouveau. Ce paradis est perdu lors de l'événement tragique de la Déportation (1755-1763).
Les deux fiancés sont séparés, placés dans des bateaux différents qui transportent leur cargaison humaine vers les colonies britanniques situées le long la côte atlantique et devenues par la suite les États-Unis d'Amérique.

Dans la deuxième partie du poème, Évangéline recherche son fiancé, Gabriel. Après de longues années de pérégrinations, elle aboutit à Philadelphie et renonce finalement à retrouver son amour. Elle devient alors sœur de la Charité et se consacre au service des malades et des plus démunis de la ville. Au bout de quelque temps, une épidémie de variole fait des ravages dans la population. Parmi les malades amenés à l’hôpital où elle travaille, Évangéline reconnaît un jour son Gabriel. Celui-ci, mourant, expire dans ses bras. Le cœur brisé, l'héroïne ne tardera pas à suivre son fiancé dans la tombe.

Dans le poème, Évangéline est dépeinte comme une personne loyale, modeste, altruiste, fidèle, patiente et pieuse. Bref, elle représente l'idéal de la femme victorienne. Son courage, ses épreuves et son amour immuable pour Gabriel ont conquis l'admiration et le respect de générations de lecteurs, en Acadie et ailleurs.