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Communiqué de presse- Ouverture de postes au sein de l’équipe de direction de la SNA
COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Ouverture de postes au sein de l’équipe de direction de la SNA Moncton (N.-B.), le 9 août 2017- La Société Nationale de l'Acadie (SNA) se prépare à pourvoir quatre postes au sein de son bureau de direction, soit ceux de la présidence, vice-présidence, secrétaire-trésorier et conseiller ou conseillère jeunesse.Le mandat de la présidence est d’une durée de deux ans, mais puisque le président actuel occupe cette fonction par intérim, le prochain président ou la prochaine présidente ne siègera qu’un an avant la réouverture du poste. Ceci étant dit, pour favoriser une certaine stabilité et une continuité au sein du bureau de direction, la SNA encourage les candidates et les candidats à convoiter la présidence pour la prochaine année et de se présenter à nouveau pour occuper un plein mandat de deux ans.Les trois autres postes à combler, soit la vice-présidence, le conseiller ou la conseillère jeunesse ainsi que la conseillère-trésorière ou le conseiller-trésorier, comportent aussi des mandats de deux ans. Les mandats du bureau de direction de la SNA sont renouvelables.Comme auparavant, un effort médiatique visera à assurer la présentation au public des candidates et des candidats. Un communiqué de presse annonçant la candidate ou le candidat déclaré(e) pour chacun des postes sera acheminé aux médias. Une section du site Internet www.snacadie.org sera aussi réservée à la présentation des candidates et des candidats. Pour bénéficier de cet appui médiatique, les candidats et les candidates doivent soumettre leur dossier avant le mardi 29 août 2017.Citation de Xavier Lord-Giroux, président par intérim de la SNA :Le succès d’un organisme tel la SNA dépend d’un leadership solide pour réaliser sa mission. Pour ma part, l’expérience de participation active au sein de l’équipe de direction m’a offert une occasion d’acquérir de nouvelles compétences transférables aux autres sphères de ma vie professionnelle. S’engager auprès de la SNA, c’est dire OUI à une Acadie forte, diversifiée et ouverture sur le monde.Assemblée générale annuelle de la SNA :Les élections auront lieu lors de la prochaine assemblée générale annuelle qui aura lieu à Charlottetown (I.-P.-É.) les 22, 23 et 24 septembre prochain. Les personnes intéressées à soumettre leur candidature pour l’un des quatre postes peuvent le signaler en s’adressant au comité de nominations à l’adresse suivante : veronique.mallet@snacadie.orgÀ propos de la SNA : La Société Nationale de l'Acadie (SNA) est une organisation à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l'Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. Elle compte également des membres affiliés au Québec, en France et aux États-Unis. Elle a pour mandat de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. -30- Renseignements sur la politique électorale :Politique électorale_juillet2017Pour renseignements:Émilie CaissieAgente des communications et des événementsemilie.caissie@snacadie.org

Galerie de photos



Symboles de l'Acadie

Introduction

Les symboles tels que les armoiries, les drapeaux et les devises servent de moyens d'identification aux pays, aux nations, aux groupes, aux institutions, aux familles et aux individus. Ces symboles reflètent leur histoire, leurs valeurs et leurs traditions.

Les premiers nationalistes acadiens ont donné à l’Acadie les premiers symboles officiels de son identité culturelle. À la Convention nationale acadienne de Memramcook, au Nouveau-Brunswick, tenue en 1881, les délégués choisissent une date en guise de fête nationale de l’Acadie. À la deuxième Convention nationale qui a eu lieu à Miscouche, à l'Île-du-Prince-Édouard, en 1884, ils choisissent un drapeau, un hymne national, une devise et un insigne. Ces symboles deviennent une manière de stimuler le sentiment d'appartenance au peuple acadien.

marie.jpgLa patronne de la communauté acadienne

Au cours de la Convention nationale de 1881, les délégués acadiens réunis à Memramcook élisent Notre-Dame de l’Assomption, comme patronne de la collectivité acadienne. Il n’est pas étonnant que le peuple acadien se place ainsi sous la protection de la Vierge, car la France a été consacrée à Marie sous le règne de Louis XIII, à l'époque même de la fondation de l'Acadie.



15 aout 2009 format réduitLa Fête nationale de l’Acadie

La Convention nationale de Memramcook conduit aussi à l’adoption d’une date pour célébrer la fête nationale de l’Acadie. Après bien des débats animés, les délégués s’entendent sur le jour de la fête de Notre-Dame de l’Assomption, patronne de l’Acadie, célébrée le 15 août.



Le drapeau acadien

Drapeau acadienLors de la Convention nationale de Miscouche, les délégués adoptent un drapeau et optent pour le tricolore français avec une étoile dorée dans la partie bleue.

La proposition explique la signification du drapeau : « Que le tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnes consacrées à la Vierge Sainte. Cette étoile Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer l'inviolable attachement à la Sainte Église, notre mère.» (Le Moniteur acadien, le 28 août 1884)



Hymne national acadien

En 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens, tenue à Miscouche, à Île-du-Prince-Édouard, l’Ave Maris Stella est choisi comme hymne national de l’Acadie. Au moment du lever du drapeau que les Acadiens viennent de se donner, le tricolore français orné d’une étoile dorée, l’abbé Richard entonne ce chant bien connu de tous. Proposé par Pascal Poirier, adopté par l’assemblée, l’air de l’Ave Maris Stella servira désormais pour rallier le peuple dans un même chant.

Ce choix est, par la suite, remis en question pour diverses raisons, entre autres parce que certains n’aiment pas qu’un chant d’église soit chanté lors de fêtes où l’on sert de l’alcool. On suggère d’autres chants, mais aucun n’est retenu. En 1984, cent ans plus tard, la question n’est toujours pas réglée, mais c’est encore l’Ave Maris Stella que l’on chante, même en latin, à l’occasion des manifestations patriotiques.

En 1994, la Société Nationale de l’Acadie lance un concours invitant le public à créer une version française de l’Ave Maris Stella. C’est le texte de Jacinte Laforest, journaliste à La Voix acadienne (un hebdomadaire de l’Île-du-Prince-Édouard), qui remporte les honneurs. Cette version est chantée pour la première fois lors du spectacle de clôture du premier Congrès mondial acadien, par l’auteure-compositrice-interprète Lina Boudreau. Voici les paroles de la version française, chantée sur l’air de l’Ave Maris Stella:

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Acadie ma patrie
À ton nom je me lie
Ma vie, ma foi sont à toi
Tu me protégeras (bis)

Acadie ma patrie
Ma terre et mon défi
De près, de loin tu me tiens
Mon cœur est acadien (bis)

Acadie ma patrie
Ton histoire je la vis
La fierté je te la dois
En l’avenir je crois (bis)

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Site suggéré: CyberAcadie


Le personnage fictif d’Évangéline

Evangeline ciel bleu webÉvangéline est la plus connue des héroïnes acadiennes que la littérature ait produites. Dans les dernières décennies du 19e siècle et la première partie du 20e siècle, elle suscite une prise de conscience collective chez de nombreux Acadiens et Acadiennes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à une identité culturelle.

Le poème Evangeline: A Tale of Acadia, de l'Américain Henry Wadsworth Longfellow, a été publié en 1847. Il raconte l'histoire d'amour de deux jeunes prétendants, Évangéline et Gabriel, qui ont grandi ensemble dans le village de Grand-Pré. Il décrit ce coin du monde comme une terre de paix et d'abondance, un paradis terrestre, une Arcadie du Monde Nouveau. Ce paradis est perdu lors de l'événement tragique de la Déportation (1755-1763).
Les deux fiancés sont séparés, placés dans des bateaux différents qui transportent leur cargaison humaine vers les colonies britanniques situées le long la côte atlantique et devenues par la suite les États-Unis d'Amérique.

Dans la deuxième partie du poème, Évangéline recherche son fiancé, Gabriel. Après de longues années de pérégrinations, elle aboutit à Philadelphie et renonce finalement à retrouver son amour. Elle devient alors sœur de la Charité et se consacre au service des malades et des plus démunis de la ville. Au bout de quelque temps, une épidémie de variole fait des ravages dans la population. Parmi les malades amenés à l’hôpital où elle travaille, Évangéline reconnaît un jour son Gabriel. Celui-ci, mourant, expire dans ses bras. Le cœur brisé, l'héroïne ne tardera pas à suivre son fiancé dans la tombe.

Dans le poème, Évangéline est dépeinte comme une personne loyale, modeste, altruiste, fidèle, patiente et pieuse. Bref, elle représente l'idéal de la femme victorienne. Son courage, ses épreuves et son amour immuable pour Gabriel ont conquis l'admiration et le respect de générations de lecteurs, en Acadie et ailleurs.

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Symboles de l'Acadie

Introduction

Les symboles tels que les armoiries, les drapeaux et les devises servent de moyens d'identification aux pays, aux nations, aux groupes, aux institutions, aux familles et aux individus. Ces symboles reflètent leur histoire, leurs valeurs et leurs traditions.

Les premiers nationalistes acadiens ont donné à l’Acadie les premiers symboles officiels de son identité culturelle. À la Convention nationale acadienne de Memramcook, au Nouveau-Brunswick, tenue en 1881, les délégués choisissent une date en guise de fête nationale de l’Acadie. À la deuxième Convention nationale qui a eu lieu à Miscouche, à l'Île-du-Prince-Édouard, en 1884, ils choisissent un drapeau, un hymne national, une devise et un insigne. Ces symboles deviennent une manière de stimuler le sentiment d'appartenance au peuple acadien.

marie.jpgLa patronne de la communauté acadienne

Au cours de la Convention nationale de 1881, les délégués acadiens réunis à Memramcook élisent Notre-Dame de l’Assomption, comme patronne de la collectivité acadienne. Il n’est pas étonnant que le peuple acadien se place ainsi sous la protection de la Vierge, car la France a été consacrée à Marie sous le règne de Louis XIII, à l'époque même de la fondation de l'Acadie.



15 aout 2009 format réduitLa Fête nationale de l’Acadie

La Convention nationale de Memramcook conduit aussi à l’adoption d’une date pour célébrer la fête nationale de l’Acadie. Après bien des débats animés, les délégués s’entendent sur le jour de la fête de Notre-Dame de l’Assomption, patronne de l’Acadie, célébrée le 15 août.



Le drapeau acadien

Drapeau acadienLors de la Convention nationale de Miscouche, les délégués adoptent un drapeau et optent pour le tricolore français avec une étoile dorée dans la partie bleue.

La proposition explique la signification du drapeau : « Que le tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnes consacrées à la Vierge Sainte. Cette étoile Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer l'inviolable attachement à la Sainte Église, notre mère.» (Le Moniteur acadien, le 28 août 1884)



Hymne national acadien

En 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens, tenue à Miscouche, à Île-du-Prince-Édouard, l’Ave Maris Stella est choisi comme hymne national de l’Acadie. Au moment du lever du drapeau que les Acadiens viennent de se donner, le tricolore français orné d’une étoile dorée, l’abbé Richard entonne ce chant bien connu de tous. Proposé par Pascal Poirier, adopté par l’assemblée, l’air de l’Ave Maris Stella servira désormais pour rallier le peuple dans un même chant.

Ce choix est, par la suite, remis en question pour diverses raisons, entre autres parce que certains n’aiment pas qu’un chant d’église soit chanté lors de fêtes où l’on sert de l’alcool. On suggère d’autres chants, mais aucun n’est retenu. En 1984, cent ans plus tard, la question n’est toujours pas réglée, mais c’est encore l’Ave Maris Stella que l’on chante, même en latin, à l’occasion des manifestations patriotiques.

En 1994, la Société Nationale de l’Acadie lance un concours invitant le public à créer une version française de l’Ave Maris Stella. C’est le texte de Jacinte Laforest, journaliste à La Voix acadienne (un hebdomadaire de l’Île-du-Prince-Édouard), qui remporte les honneurs. Cette version est chantée pour la première fois lors du spectacle de clôture du premier Congrès mondial acadien, par l’auteure-compositrice-interprète Lina Boudreau. Voici les paroles de la version française, chantée sur l’air de l’Ave Maris Stella:

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

Acadie ma patrie
À ton nom je me lie
Ma vie, ma foi sont à toi
Tu me protégeras (bis)

Acadie ma patrie
Ma terre et mon défi
De près, de loin tu me tiens
Mon cœur est acadien (bis)

Acadie ma patrie
Ton histoire je la vis
La fierté je te la dois
En l’avenir je crois (bis)

Ave Maris Stella
Dei Mater Alma
Atque Semper Virgo
Felix Coeli Porta (bis)

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Le personnage fictif d’Évangéline

Evangeline ciel bleu webÉvangéline est la plus connue des héroïnes acadiennes que la littérature ait produites. Dans les dernières décennies du 19e siècle et la première partie du 20e siècle, elle suscite une prise de conscience collective chez de nombreux Acadiens et Acadiennes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à une identité culturelle.

Le poème Evangeline: A Tale of Acadia, de l'Américain Henry Wadsworth Longfellow, a été publié en 1847. Il raconte l'histoire d'amour de deux jeunes prétendants, Évangéline et Gabriel, qui ont grandi ensemble dans le village de Grand-Pré. Il décrit ce coin du monde comme une terre de paix et d'abondance, un paradis terrestre, une Arcadie du Monde Nouveau. Ce paradis est perdu lors de l'événement tragique de la Déportation (1755-1763).
Les deux fiancés sont séparés, placés dans des bateaux différents qui transportent leur cargaison humaine vers les colonies britanniques situées le long la côte atlantique et devenues par la suite les États-Unis d'Amérique.

Dans la deuxième partie du poème, Évangéline recherche son fiancé, Gabriel. Après de longues années de pérégrinations, elle aboutit à Philadelphie et renonce finalement à retrouver son amour. Elle devient alors sœur de la Charité et se consacre au service des malades et des plus démunis de la ville. Au bout de quelque temps, une épidémie de variole fait des ravages dans la population. Parmi les malades amenés à l’hôpital où elle travaille, Évangéline reconnaît un jour son Gabriel. Celui-ci, mourant, expire dans ses bras. Le cœur brisé, l'héroïne ne tardera pas à suivre son fiancé dans la tombe.

Dans le poème, Évangéline est dépeinte comme une personne loyale, modeste, altruiste, fidèle, patiente et pieuse. Bref, elle représente l'idéal de la femme victorienne. Son courage, ses épreuves et son amour immuable pour Gabriel ont conquis l'admiration et le respect de générations de lecteurs, en Acadie et ailleurs.