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Communiqué de presse- Du sang neuf à la Société Nationale de l'Acadie
Charlottetown (IPE), le 24 septembre 2017 - Les membres de la Société Nationale de l'Acadie (SNA) ont élu l’ensemble du comité de direction lors de l’assemblée générale annuelle qui avait lieu aujourd’hui à Charlottetown.Louise Imbeault est élue à la tête de l’organisme porte-parole du peuple acadien. “C’est un grand honneur pour moi d’avoir été élue présidente par les membres de la Société Nationale de l’Acadie. La SNA peut et doit servir à raffermir les relations entre nous, à concerter nos efforts et à faire rayonner l’Acadie sur les scènes nationales et internationales. Elle reçoit ce mandat de ses membres qui doivent établir les priorités et choisir les champs d’actions. ” , explique la nouvelle présidente.Les membres ont également procédé à l’élection des postes suivants : Neil Boucher, originaire de la Nouvelle-Écosse, au poste de vice-président Karine Gallant, originaire de l'Île-du-Prince-Édouard au poste de secrétaire-trésorière Mathieu Manuel, originaire du Nouveau-Brunswick, au poste de conseiller jeunesse La SNA a aussi adopté le nouveau cahier de charge qui servira à la sélection de la région hôte du Congrès mondial acadien (CMA) 2024. Depuis 2015, un comité de la SNA s'affairait à revoir les bases des Congrès mondiaux acadiens afin de maintenir le dynamisme de l’événement. Parmi les grands changements : Le volet conférence devient les États généraux de l'Acadie pour permettre au peuple acadien une plus grande place de réflexion sur sa destinée ; Révision des balises de l’événement, limitant la durée de l’événement, le budget d'opération et de la taille du territoire couvert pour la région hôte, pour rendre la mise en candidature plus accessible; Une plus grande inclusion des jeunes ainsi que la recherche de l'équité des genres dans les structures de sélection et dans les COCMA  afin de refléter les valeurs de la SNA. L’assemblée générale annuelle du la SNA a débuté vendredi par une réception conjointe entre le Comité sénatorial sur les langues officielles, le CMA 2019 et la Société Nationale de l’Acadie.  Samedi matin avait lieu l’AGA du CMA 2019, suivi d’une série de tables rondes permettant des réflexions sur le futur de l’Acadie organisé par la SNA. Plusieurs dignitaires étaient présents pour l’occasion, dont le Premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard Wade MacLauchlan, les membres du Comité sénatorial sur les langues officielles ainsi que la Commissaire aux langues officielles par intérim Ghislaine Saikaley.À propos de la nouvelle présidence : Louise Imbeault est une femme très active, tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Journaliste à Radio-Canada pendant plus de 30 ans, elle a pris la direction de Radio-Canada Acadie en 2007. Ayant à cœur le monde communautaire,  elle a siégé à de nombreux comités et conseils d’administration. Louise est désormais propriétaire de Bouton d’or Acadie, où elle est aussi éditrice. -30- À propos de la SNA : La Société Nationale de l'Acadie (SNA) est une organisation à but non lucratif qui regroupe les quatre associations francophones porte-parole des provinces de l'Atlantique ainsi que les quatre associations jeunesse. Elle compte également des membres affiliés au Québec, en France et aux États-Unis. Elle a pour mandat de représenter le peuple acadien sur les scènes atlantique, nationale et internationale. Pour renseignements :Émilie CaissieResponsable des communications 1-506-888-1695emilie.caissie@snacadie.org

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Médaille Camille-Antoine Richard

Décernée pour la toute première fois en 2009, la Médaille Camille-Antoine Richard soulignera les réussites et le sens d’initiative d’une personne ou d’une organisation dévouée à l’épanouissement de la jeunesse acadienne. La médaille vise à reconnaître la contribution d’une personne ou d’une organisation au rayonnement de sa collectivité par l’épanouissement de la jeunesse acadienne. Le prix veut ainsi récompenser les réalisations qui inspirent les jeunes à travailler en collaboration et qui servent de modèle pour la conception, la mise en œuvre et le maintien de projets communautaires.

La Commission jeunesse de l’Acadie, oeuvrant sous l'égide de la SNA, a choisi de nommer ce nouveau prix « Médaille Camille-Antoine Richard » en raison de l'apport de M. Richard à l'éveil du leadership jeunesse acadien.

Camille-Antoine Richard.jpgOriginaire de Moncton et ayant vécu son enfance au pied même de ce que deviendra le campus de l’Université de Moncton, Camille-Antoine Richard est le premier Acadien à détenir une maîtrise en sociologie de l’Université Laval. En 1964, M. Richard est chargé de développer le programme de sociologie à l’Université de Moncton. Très rapidement, par son enseignement, ses écrits et son action communautaire, il devient une source d’inspiration pour les étudiantes et les étudiants. Il n’hésite pas à prendre position et questionner les détenteurs du pouvoir de ceux et celles qui dirigent les destinées des Acadiens. C’est ainsi qu’il incite la SNA à se renouveler dans l’intérêt de garder celle-ci pertinente aux yeux des jeunes. Ces actions ont mené la SNA à organiser le Ralliement de la jeunesse acadienne (RJA) en avril 1966. M. Richard était l’un des organisateurs. Le Ralliement constituait la première prise de parole de la jeunesse acadienne. Voici en quels termes M. Richard décrit le Ralliement :

« Le Ralliement a légitimé l’engagement politique (entendu dans son sens large et non partisan) d’une jeunesse en mal d’expression. En osant s’attaquer au pouvoir de la parole dominante et contraignante de l’élite traditionnelle, et contestant sa vision globalisante et prétendument unanime, le Ralliement sera politique, ébréchant le monopole du pouvoir du discours des notables. Le Ralliement ouvrait les écluses au pluralisme démocratique de la modernité, libérant la parole, cautionnant la contestation et la remise en question, appelant à long terme la participation des citoyens au choix des fins sociétales. »

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Médaille Camille-Antoine Richard

Décernée pour la toute première fois en 2009, la Médaille Camille-Antoine Richard soulignera les réussites et le sens d’initiative d’une personne ou d’une organisation dévouée à l’épanouissement de la jeunesse acadienne. La médaille vise à reconnaître la contribution d’une personne ou d’une organisation au rayonnement de sa collectivité par l’épanouissement de la jeunesse acadienne. Le prix veut ainsi récompenser les réalisations qui inspirent les jeunes à travailler en collaboration et qui servent de modèle pour la conception, la mise en œuvre et le maintien de projets communautaires.

La Commission jeunesse de l’Acadie, oeuvrant sous l'égide de la SNA, a choisi de nommer ce nouveau prix « Médaille Camille-Antoine Richard » en raison de l'apport de M. Richard à l'éveil du leadership jeunesse acadien.

Camille-Antoine Richard.jpgOriginaire de Moncton et ayant vécu son enfance au pied même de ce que deviendra le campus de l’Université de Moncton, Camille-Antoine Richard est le premier Acadien à détenir une maîtrise en sociologie de l’Université Laval. En 1964, M. Richard est chargé de développer le programme de sociologie à l’Université de Moncton. Très rapidement, par son enseignement, ses écrits et son action communautaire, il devient une source d’inspiration pour les étudiantes et les étudiants. Il n’hésite pas à prendre position et questionner les détenteurs du pouvoir de ceux et celles qui dirigent les destinées des Acadiens. C’est ainsi qu’il incite la SNA à se renouveler dans l’intérêt de garder celle-ci pertinente aux yeux des jeunes. Ces actions ont mené la SNA à organiser le Ralliement de la jeunesse acadienne (RJA) en avril 1966. M. Richard était l’un des organisateurs. Le Ralliement constituait la première prise de parole de la jeunesse acadienne. Voici en quels termes M. Richard décrit le Ralliement :

« Le Ralliement a légitimé l’engagement politique (entendu dans son sens large et non partisan) d’une jeunesse en mal d’expression. En osant s’attaquer au pouvoir de la parole dominante et contraignante de l’élite traditionnelle, et contestant sa vision globalisante et prétendument unanime, le Ralliement sera politique, ébréchant le monopole du pouvoir du discours des notables. Le Ralliement ouvrait les écluses au pluralisme démocratique de la modernité, libérant la parole, cautionnant la contestation et la remise en question, appelant à long terme la participation des citoyens au choix des fins sociétales. »