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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Les bourses France Acadie 2017 sont remises!
COMMUNIQUÉ DE PRESSE Moncton (N.B.) – Le mercredi 5 juillet 2017– La Société Nationale de l'Acadie (SNA), la Fondation Nationale de l’Acadie (FNA) et le Consulat Général de France dans les Provinces atlantiques sont très heureux  d’annoncer le nom des lauréates de la campagne des Bourses France-Acadie 2017-2018. Depuis  janvier 1968, lors d’une visite de la délégation acadienne à Paris, des bourses sont remises à des personnes qui iront en France pour une session à l’étranger.  Parmi les ancien.ne.s récipiendaires de cette récompense, on compte de nombreuses personnes qui ont travaillé au rayonnement et à l’épanouissement de l’Acadie contemporaine. Cette bourse est un cofinancement du Gouvernement Français ainsi que de la Fondation Nationale de l’Acadie.
 Mme Alexa Robichaud-Lorde reçoit une bourse.  Mme Robichaud-Lord a 20 ans et est originaire de Moncton. La finissante à l’Université de Moncton fera un semestre d’études à Lyon 3 en management. « J’ai été très heureuse et reconnaissante d’apprendre que j’ai été choisie comme bénéficiaire de cette bourse », nous dit elle. Mme Robichaud-Lorde a toujours rêvée de faire un séjour à l’international et la Bourse lui permettra de réaliser son rêve. Une Bourse France-Acadie est aussi remise à Mme Josée Bourque. Elle a 23 ans et vient de Rogersville (NB). Mme Bourque est étudiante à l’Université de Moncton et étudiera par la suite à l’Université de Poitiers en France. Lorsqu’elle a appris qu’elle avait la Bourse, elle était très reconnaissante. « En sachant cette nouvelle, un gros poids fut enlevé de mes épaules, puisque le côté financier est toujours un facteur de stress». Information : Emilie Émond (mailto:emilie.emond@diplomatie.gouv.fr) 

Galerie de photos



Médaille Camille-Antoine Richard

Décernée pour la toute première fois en 2009, la Médaille Camille-Antoine Richard soulignera les réussites et le sens d’initiative d’une personne ou d’une organisation dévouée à l’épanouissement de la jeunesse acadienne. La médaille vise à reconnaître la contribution d’une personne ou d’une organisation au rayonnement de sa collectivité par l’épanouissement de la jeunesse acadienne. Le prix veut ainsi récompenser les réalisations qui inspirent les jeunes à travailler en collaboration et qui servent de modèle pour la conception, la mise en œuvre et le maintien de projets communautaires.

La Commission jeunesse de l’Acadie, oeuvrant sous l'égide de la SNA, a choisi de nommer ce nouveau prix « Médaille Camille-Antoine Richard » en raison de l'apport de M. Richard à l'éveil du leadership jeunesse acadien.

Camille-Antoine Richard.jpgOriginaire de Moncton et ayant vécu son enfance au pied même de ce que deviendra le campus de l’Université de Moncton, Camille-Antoine Richard est le premier Acadien à détenir une maîtrise en sociologie de l’Université Laval. En 1964, M. Richard est chargé de développer le programme de sociologie à l’Université de Moncton. Très rapidement, par son enseignement, ses écrits et son action communautaire, il devient une source d’inspiration pour les étudiantes et les étudiants. Il n’hésite pas à prendre position et questionner les détenteurs du pouvoir de ceux et celles qui dirigent les destinées des Acadiens. C’est ainsi qu’il incite la SNA à se renouveler dans l’intérêt de garder celle-ci pertinente aux yeux des jeunes. Ces actions ont mené la SNA à organiser le Ralliement de la jeunesse acadienne (RJA) en avril 1966. M. Richard était l’un des organisateurs. Le Ralliement constituait la première prise de parole de la jeunesse acadienne. Voici en quels termes M. Richard décrit le Ralliement :

« Le Ralliement a légitimé l’engagement politique (entendu dans son sens large et non partisan) d’une jeunesse en mal d’expression. En osant s’attaquer au pouvoir de la parole dominante et contraignante de l’élite traditionnelle, et contestant sa vision globalisante et prétendument unanime, le Ralliement sera politique, ébréchant le monopole du pouvoir du discours des notables. Le Ralliement ouvrait les écluses au pluralisme démocratique de la modernité, libérant la parole, cautionnant la contestation et la remise en question, appelant à long terme la participation des citoyens au choix des fins sociétales. »

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Médaille Camille-Antoine Richard

Décernée pour la toute première fois en 2009, la Médaille Camille-Antoine Richard soulignera les réussites et le sens d’initiative d’une personne ou d’une organisation dévouée à l’épanouissement de la jeunesse acadienne. La médaille vise à reconnaître la contribution d’une personne ou d’une organisation au rayonnement de sa collectivité par l’épanouissement de la jeunesse acadienne. Le prix veut ainsi récompenser les réalisations qui inspirent les jeunes à travailler en collaboration et qui servent de modèle pour la conception, la mise en œuvre et le maintien de projets communautaires.

La Commission jeunesse de l’Acadie, oeuvrant sous l'égide de la SNA, a choisi de nommer ce nouveau prix « Médaille Camille-Antoine Richard » en raison de l'apport de M. Richard à l'éveil du leadership jeunesse acadien.

Camille-Antoine Richard.jpgOriginaire de Moncton et ayant vécu son enfance au pied même de ce que deviendra le campus de l’Université de Moncton, Camille-Antoine Richard est le premier Acadien à détenir une maîtrise en sociologie de l’Université Laval. En 1964, M. Richard est chargé de développer le programme de sociologie à l’Université de Moncton. Très rapidement, par son enseignement, ses écrits et son action communautaire, il devient une source d’inspiration pour les étudiantes et les étudiants. Il n’hésite pas à prendre position et questionner les détenteurs du pouvoir de ceux et celles qui dirigent les destinées des Acadiens. C’est ainsi qu’il incite la SNA à se renouveler dans l’intérêt de garder celle-ci pertinente aux yeux des jeunes. Ces actions ont mené la SNA à organiser le Ralliement de la jeunesse acadienne (RJA) en avril 1966. M. Richard était l’un des organisateurs. Le Ralliement constituait la première prise de parole de la jeunesse acadienne. Voici en quels termes M. Richard décrit le Ralliement :

« Le Ralliement a légitimé l’engagement politique (entendu dans son sens large et non partisan) d’une jeunesse en mal d’expression. En osant s’attaquer au pouvoir de la parole dominante et contraignante de l’élite traditionnelle, et contestant sa vision globalisante et prétendument unanime, le Ralliement sera politique, ébréchant le monopole du pouvoir du discours des notables. Le Ralliement ouvrait les écluses au pluralisme démocratique de la modernité, libérant la parole, cautionnant la contestation et la remise en question, appelant à long terme la participation des citoyens au choix des fins sociétales. »